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Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme E... de trois requêtes (n° 2509295, 2509296 et 2509297) visant à contester le refus de la commission académique de l’académie de Créteil d’autoriser l’instruction en famille de leurs trois enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’itinérance professionnelle du père comme motif justifiant cette demande et soutenaient que les décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissaient les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation applicables en matière d’instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne qui ne pouvait renouveler son titre de séjour étudiant en raison d'un blocage informatique sur le site de l'ANEF. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué que le problème avait été résolu, permettant à la requérante de déposer sa demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué le requérant le 10 juin 2025, et M. B... n'a pas contesté que ce rendez-vous ait permis l'enregistrement de sa demande ou la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé et lui a remis un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir levé le blocage informatique, ce que la requérante n'a pas contesté. La juge des référés a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour recouvrer une pénalité financière infligée à M. A... en tant que dirigeant d’une société de sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, fondé sur la législation régissant les activités professionnelles (code de la sécurité intérieure), relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas un risque imminent de licenciement ni ne fournissant d'éléments sur ses ressources et charges. La suspension de son contrat de travail par son employeur, qui l'invitait à régulariser sa situation, ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B... n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un avertissement disciplinaire prononcé par un institut de formation en soins infirmiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni la preuve de son dépôt. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante, qui invoquait la nécessité de son véhicule pour son activité professionnelle d'intermittente, avait commis deux infractions graves en neuf mois, entraînant la perte de sept points. Compte tenu des exigences de sécurité routière, l'urgence n'a pas été caractérisée, rendant inutile l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’une parcelle relevant du domaine public ferroviaire. Constatant l’occupation irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant à l’occupant de libérer les lieux sous six mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le défendeur, en retenant que la parcelle, ayant appartenu au domaine public avant 1997 en raison de son affectation au service public ferroviaire et de son aménagement spécial, n’a pas fait l’objet d’un déclassement. Le tribunal a ainsi fait application des règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, précisant que l’entrée en vigueur de ce code n’a pas entraîné de déclassement automatique. La solution retenue confirme la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur l’expulsion d’un occupant du domaine public.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la société Avenir durable de l’habitat contestant le retrait, par le préfet de la région Île-de-France, de trois autorisations d’activité partielle pour les périodes de novembre 2020 à juin 2021, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société soutenait que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit quant au délai de retrait des décisions créatrices de droits, et que la preuve d’une fraude n’était pas rapportée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.