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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle de sécurité par le CNAPS. En cours d’instance, le requérant a obtenu la carte convoitée, rendant ses conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le CNAPS sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A B, ressortissant colombien, afin de lui permettre de déposer une demande de premier titre de séjour. Le requérant justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long (depuis novembre 2023) sans réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B C, ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer une demande de premier titre de séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long (depuis novembre 2023) sans réponse à sa demande de rendez-vous, malgré ses relances. Le tribunal a considéré que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne une convocation sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Keuz, qui contestait un refus de permis d’aménager un établissement recevant du public à Maisons-Alfort. La commune défenderesse a renoncé à ses conclusions principales, et le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les frais de justice demandés par la commune ont été rejetés. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, cette carte lui a été délivrée le 9 novembre 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Keuz de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du maire de Maisons-Alfort du 26 mai 2023 portant opposition à une déclaration préalable de travaux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement n'appelait pas de contestation et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois. La commune a également renoncé à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de dommages et intérêts du bénéficiaire du permis, fondée sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, a été rejetée pour irrecevabilité, faute d'avoir été présentée par un mémoire distinct.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’une décision implicite de rejet, ses démarches ayant abouti à des refus d’enregistrement et non à une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative existante. Le tribunal a invité Mme A à former, le cas échéant, une requête en injonction d’enregistrement sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 31 mars 2023. La requérante, ayant déposé une requête sommaire avec l’intention de produire un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, elle est réputée s’être désistée, ce dont le tribunal donne acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme C... de sa requête en annulation du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sûreté aéroportuaire, opposé par le CNAPS le 18 décembre 2024. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, la requête a été considérée comme abandonnée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire de Champigny-sur-Marne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’antennes relais. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société Free Mobile tendant à la condamnation de Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B C, ressortissant sri-lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le magistrat désigné a constaté son incompétence pour statuer sur le refus de titre de séjour, cette décision relevant de la formation collégiale du tribunal. En revanche, il a admis M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est donc un partage de compétence, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative applicables à la date de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car une demande de renouvellement de titre avait déjà été enregistrée et avait donné lieu à une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. Le requérant a été invité à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions d’invalidation et de retrait du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer les conséquences graves et immédiates de ces décisions sur sa situation professionnelle, malgré ses allégations liées à sa fonction de gérant d’entreprise. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "commerçant". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir les difficultés concrètes l'ayant empêchée d'utiliser la plateforme numérique dédiée (ANEF) pour sa demande. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de ce défaut d'utilité.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 14 novembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un garage. Par un mémoire du 30 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 février 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet de Seine-et-Marne, ordonne l'expulsion de M. A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile de Lagny-sur-Marne. La requête préfectorale est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintient sans titre dans les lieux, compromettant le fonctionnement du centre et l'accueil d'autres demandeurs. La solution retenue est l'expulsion, autorisant le recours à la force publique et l'évacuation des biens, en raison de l'urgence et de l'utilité de libérer la place.