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**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant contestait ce classement, arguant de l’impossibilité de produire l’original de son acte de naissance lors de l’entretien réglementaire, malgré ses démarches. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le moyen soulevé n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, le requérant ne justifiant pas de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l’ayant empêché de produire les pièces exigées par les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement de M. B A, qui a déclaré se désister de sa requête en excès de pouvoir. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l'Intérieur retirant 6 points de son permis de conduire suite à une infraction du 5 août 2023. En défense, le ministre a indiqué que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du relevé d'information, rendant le retrait de points sans objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept décisions de retrait de points. Le ministre de l’Intérieur ayant restitué plusieurs points et supprimé certaines mentions, le solde du permis n’était plus nul (9 points sur 12), rendant la requête sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique du 2 août 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, consécutive à trois retraits de points. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué que les mentions litigieuses avaient été retirées du dossier de l'intéressé, lui restituant un capital de 12 points. Le tribunal a alors invité M. B à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en annulation du refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer 3 points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que les points litigieux avaient été restitués, rendant la requête sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. Le juge a constaté que les décisions attaquées étaient inexistantes, le requérant n’ayant pas été verbalisé aux dates indiquées. En conséquence, le désistement a été accepté et M. B a été condamné à verser 500 euros à l’État au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne, contestée devant le tribunal administratif de Melun. Le requérant soutenait avoir fourni les pièces manquantes avant la notification de la décision, mais les documents produits étaient postérieurs au délai imparti par la mise en demeure. Le tribunal a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect du délai de production des pièces.
Désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Melun donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice (L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait les principes de bonne administration et d'examen équitable, arguant qu'elle ne possédait qu'une copie de son acte de mariage lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal applique les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la production des originaux des pièces lors de l'entretien sous peine de classement sans suite. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas justifié de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêchée de produire l'original, condition nécessaire pour faire obstacle au classement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 31 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante reconnaissait ne pas avoir produit les pièces demandées dans le délai imparti, mais sollicitait une régularisation en les fournissant au tribunal. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir ne permet pas de pallier les lacunes de la demande après l'expiration du délai fixé par la mise en demeure, et que la seule production tardive des pièces est inopérante pour contester la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a appliqué les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent un classement sans suite en cas de défaut de production des pièces originales exigées lors de l'entretien d'assimilation. Il a estimé que l'oubli du passeport par M. A ne constituait pas une circonstance imprévisible et indépendante de sa volonté justifiant un report, et que le requérant n'avait pas informé l'administration de cette difficulté avant l'entretien. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura du 28 février 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois à la suite d’un excès de vitesse. Par un mémoire du 10 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car l’agent était affecté à Paris au moment de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’un passeport par le préfet de Seine-et-Marne. Ce refus était motivé par l’incompatibilité de la délivrance avec une décision judiciaire du tribunal judiciaire de Paris du 18 février 2020, fondée sur l’article 138 du code de procédure pénale. La requérante n’a formulé aucune critique contre ce motif, se limitant à exposer des raisons familiales. Le juge a donc considéré que ses moyens étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la société ISK Biosciences Europe N.V. comme manifestement irrecevable. La société contestait le rejet par l'ANSES de sa "re-soumission" de demande de renouvellement de l'AMM du produit "Mildicut". Le juge estime que l'article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009 ne permet pas de prendre en compte des informations complémentaires après le délai de trois mois imparti pour déposer un dossier complet de renouvellement. Par conséquent, la demande de la société, présentée après ce délai, ne pouvait être regardée comme une demande de renouvellement recevable.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 13 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production d’un acte de naissance légalisé. Le tribunal a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le classement sans suite est légal en cas de non-respect du délai imparti pour fournir les pièces, sauf impossibilité imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur. Mme B n’ayant pas justifié d’une telle impossibilité, le tribunal a estimé que le moyen soulevé, tiré de la production tardive du document, était manifestement insusceptible de venir au soutien de sa demande. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.