LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 426/2141

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2504687(TA77-2504687)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B C, ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer une demande de premier titre de séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long (depuis novembre 2023) sans réponse à sa demande de rendez-vous, malgré ses relances. Le tribunal a considéré que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne une convocation sous quinze jours.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512221(TA77-2512221)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour elle et sa fille mineure. La décision attaquée, notifiée le 14 août 2025, mentionnait un délai de recours de sept jours, conformément à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 23 août 2025, était tardive. Le tribunal a donc constaté une irrecevabilité manifeste et rejeté la demande.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2512054(TA77-2512054)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant indien demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement prendre une décision de cessation alors que M. B n'avait jamais perçu ces conditions matérielles, sa première demande ayant fait l'objet d'un refus. La décision est entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2512694(TA77-2512694)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour contester le refus du département de Seine-et-Marne de lui proposer un "contrat jeune majeur" après la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le requérant, sans hébergement ni ressources suffisantes, justifiait d'une situation d'urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas subir un traitement inhumain ou dégradant. En application des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, il a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de proposer un contrat jeune majeur à M. A, assorti d'une astreinte.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2411466(TA77-2411466)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a ordonné le désistement de la requête.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512139(TA77-2512139)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que l'Office n'avait pas procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. A, entré en France en octobre 2024 mais n'ayant demandé l'asile qu'en août 2025, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510296(TA77-2510296)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le recours avait été introduit le 18 juillet 2025, alors que la décision contestée avait été notifiée le 28 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la requête.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512714(TA77-2512714)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'autorisation d'exercer son droit de grève le 10 septembre 2025 au sein du Service Départemental d'Incendie et de Secours de Seine-et-Marne. En cours d'instance, le SDIS a réorganisé le service pour permettre à M. B de faire grève, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2402390(TA77-2402390)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de changement de statut opposé par le préfet du Val-de-Marne et aux injonctions associées. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l’État à lui verser 700 euros, estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512140(TA77-2512140)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa date d'entrée en France et de sa vulnérabilité. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de son erreur de fait concernant sa date d'entrée, qu'il avait lui-même déclarée comme étant le 17 juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511942(TA77-2511942)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, ont été écartés comme inopérants, la décision relevant du seul code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511390(TA77-2511390)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512704(TA77-2512704)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D et M. A qui demandaient l'annulation ou le report de la décision du préfet du Val-de-Marne autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit au domicile et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, mais le juge estime que les circonstances familiales (maladie, chômage) étaient déjà connues du juge judiciaire et ne constituent pas, en l'état, une illégalité manifeste. La solution retenue confirme que le préfet doit prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice, sauf motif impérieux d'ordre public ou atteinte à la dignité humaine, ce qui n'est pas démontré ici.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2510073(TA77-2510073)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 8 septembre 2025, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté son incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent en raison du domicile du requérant à Villejuif.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2510474(TA77-2510474)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il constate que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Pantin, situé en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, auquel le dossier est transmis.

8 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511689(TA77-2511689)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de renvoi vers l'Afrique du Sud ou le Congo, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que le transfert vers la Suède, État membre de l'Union européenne, ne présentait pas de défaillances systémiques avérées et que les craintes liées à un éloignement ultérieur vers un pays tiers étaient hypothétiques. La solution retenue est fondée sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que sur les dispositions du règlement Dublin III.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2510152(TA77-2510152)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Mobil+ d’un recours en excès de pouvoir contre une décision lui infligeant une contribution spéciale de 61 500 euros sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail, constate que l’infraction a été commise dans les Yvelines. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier à cette juridiction.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2511042(TA77-2511042)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2510558(TA77-2510558)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, qui résidait à Montgeron (Essonne). Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

8 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2510083(TA77-2510083)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. et Mme C d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant un parcours de scolarisation avec aide humaine pour leur fils, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale et de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L.142-1 du code de la sécurité sociale et L.241-6 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, territorialement compétent en raison du domicile des requérants.

8 septembre 2025Résumé IA
← Précédent423424425426427428429Suivant →Page 426/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions