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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’accorder une carte mobilité inclusion mention "invalidité ou priorité", s’est déclaré incompétent. En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce contentieux relève du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent en raison du domicile du requérant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" déposée par Mme B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis) se situe à Bobigny, dans le ressort de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contestant la fixation de son taux d’incapacité à moins de 80 % et le rejet de sa demande de prestation de compensation du handicap par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne, se déclare incompétent. Il estime que ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément à l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SCCV du 89-91 avenue Paul Vaillant Couturier Villejuif, qui contestait la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive liées à un permis de construire. La requérante s'est désistée de sa demande de décharge partielle et de paiement d'intérêts moratoires. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du rectorat de Créteil de lui verser la 2ème fraction de la prime de fidélisation territoriale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant, professeur à la retraite, était affecté en dernier lieu à Dugny (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel relatif à l'élimination d'une candidate (Mme C) au concours interne de secrétaire administrative. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que la requérante est affectée dans les Hauts-de-Seine (92), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance du 5 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société Leroy Merlin France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la décharge de plusieurs impositions locales (cotisation foncière des entreprises, taxes spéciales d'équipement, taxe pour la gestion des milieux aquatiques, taxes pour frais de chambre de commerce) au titre de l'année 2020 pour son établissement d'Ivry-sur-Seine. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Barenbrug France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 310 701 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte du désistement et rejeté les conclusions accessoires de la société.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un professeur contractuel réclamant le paiement de ses salaires et d’une prime de fidélité au rectorat de l’académie de Créteil. Constatant que l’intéressé était affecté en dernier lieu dans un lycée situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître du recours de M. A contre la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-et-Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif d’Amiens. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'enregistrement de son changement de statut de "vie privée et familiale" vers "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour près de trois mois après l'expiration de celui-ci, le 31 mai 2025. Cette situation résultant de son propre retard, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel relatif à l'affectation d'un professeur contractuel de l'éducation nationale. Le tribunal, saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, lieu de la dernière affectation du requérant. La solution retenue est le transfert du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté son incompétence, ce contentieux relevant de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, territorialement compétent en raison du domicile de la requérante à Ivry-sur-Seine.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un titre de recette de 107,47 euros émis par l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif d’Amiens. Par conséquent, l’affaire est transmise à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, réfugié irakien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer avoir effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture de Seine-et-Marne pour le transfert de son dossier. La décision s'appuie sur l'absence de preuve des démarches alléguées et sur le constat que le dossier de M. B est toujours géré par la préfecture du Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 710 euros sur la cotisation litigieuse, conformément à l’article 1383 du code général des impôts. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Leroy Merlin France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société s’est désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la SAS Auchan Hypermarché, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2021. La requérante s'est désistée après un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt la procédure sans examiner le fond du litige.