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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la demande d'asile de M. F, présentée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire, et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, notamment en raison de l'absence d'adresse stable déclarée aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 31 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant contestait ce classement en affirmant avoir transmis tous les documents complémentaires demandés, invoquant un possible dysfonctionnement du site. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les faits allégués étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien du moyen soulevé. Il a relevé que plusieurs pièces produites par le requérant étaient postérieures à la date de la décision attaquée, établissant qu’il n’avait pas déféré à la mise en demeure dans le délai imparti, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait sa formation dans une université francophone algérienne, une attestation de dispense de formation linguistique délivrée par l'OFII, et son emploi d'AESH dans l'Éducation nationale pour démontrer sa maîtrise du français. Le tribunal a jugé que ces moyens, fondés sur l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023, qui prévoient que les notifications sur la plateforme ANEF sont réputées notifiées à la date de leur première consultation ou, à défaut, quinze jours après leur mise à disposition. Constatant que la mise en demeure de produire des pièces, adressée le 6 janvier 2025, avait été régulièrement notifiée et que M. A n'avait pas respecté le délai imparti, le tribunal a estimé que la décision de classement sans suite n'était entachée d'aucune erreur de droit ou de fait. La solution retenue est identique à celle déjà tranchée par un précédent jugement du même tribunal.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C A et M. D B comme portée devant une juridiction incompétente. La demande visait l'annulation du refus implicite de l'OFPRA de délivrer un acte de naissance pour leur enfant, mais le tribunal rappelle que l'OFPRA agit en qualité d'officier d'état civil sous le contrôle du procureur de la République. En application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire et de la jurisprudence du Conseil d'État (28 octobre 2021, n°453810), les litiges relatifs aux actes d'état civil établis par l'OFPRA relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal constate que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant et que les autres moyens sont manifestement infondés, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, malgré la rupture de son contrat de travail, et n'apportant aucun élément précis sur sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui interdisant de conduire pendant six mois. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur d'orthographe du nom, l'identité du conducteur n'étant pas ambiguë. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de disproportion ont été jugés insuffisamment précis, et ceux fondés sur la violation des articles 4 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme inopérants. La demande de limitation de la suspension aux seuls moments extra-professionnels a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'autorité préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. La requérante ayant été admise à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa demande d'admission provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3 pour le maintien en rétention, et les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante vénézuélienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne le 4 juin 2024. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soutenant que le délai de quinze jours prévu à l’article L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respecté. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve d’une notification régulière de la décision, faute de mentions précises et concordantes sur le pli recommandé retourné, et a donc écarté la fin de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la requérante n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Il juge également que l'OFII a suffisamment motivé sa décision et a pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, notamment en tant que parent isolé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G. Il a d'abord jugé légal l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a ensuite validé l'arrêté du 16 juillet 2025 maintenant l'intéressé en rétention administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a relevé que la naturalisation est accordée par décret et que l'absence de réponse dans les 18 mois suivant la délivrance d'un récépissé complet vaut refus implicite du préfet. Conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, tout recours contentieux contre ce refus doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations. En l'absence de preuve de l'exercice de ce recours préalable, la requête était irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait son ancrage en France depuis l'enfance et sa maîtrise fonctionnelle de la langue française acquise par immersion, malgré un handicap et l'absence de diplôme officiel. Le tribunal a fait application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la production d'un diplôme ou d'une attestation justifiant d'un niveau de langue au moins égal au niveau B1 du Cadre européen commun de référence. Constatant que M. A n'avait pas produit cette attestation réglementaire, le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, ayant prêté son véhicule. Le juge administratif a jugé ce moyen inopérant, car il n’appartient qu’au juge pénal de se prononcer sur l’imputabilité d’une infraction. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de l'EARL Benoist Philippe, qui contestait le refus du préfet de la région d'Île-de-France de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision d’ajournement de sa demande de naturalisation prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 mars 2025. Le juge a relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L’absence d’indication de ce recours dans la notification de la décision attaquée est sans incidence sur cette irrecevabilité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement urgent, suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Constatant que la requête vise le préfet de la Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de France Travail de lui verser une rémunération de fin de formation (RFF). La demande d’annulation a été jugée irrecevable car la décision contestée avait été rapportée avant l’introduction du recours, suite à une médiation ayant abouti à l’octroi de l’allocation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable auprès de l’administration, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.