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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 433/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2408894(TA77-2408894)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable d’avril 2025 à avril 2026, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508787(TA77-2508787)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme A, militaire contractuelle de la gendarmerie. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de la placer en congé de longue durée pour maladie et de proroger son contrat. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était irrecevable, car les mesures sollicitées auraient pu être obtenues par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504176(TA77-2504176)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A, ressortissant béninois, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rend la requête mal fondée. Le tribunal rappelle que M. A peut contester cette décision par un recours en excès de pouvoir et demander la suspension de ses effets sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2507134(TA77-2507134)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 21 898 euros présentée par Mme B contre l’Université Gustave Eiffel. Si le juge a reconnu le principe de certaines créances (indemnisation de congés non pris, compte épargne temps et allocations de retour à l’emploi), il a estimé que leur montant n’était pas justifié et que d’autres demandes (reclassement, changement d’échelon) n’étaient pas établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, faute pour l’obligation d’être non sérieusement contestable dans son montant.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementAUTRE

N° TA77-2507033(TA77-2507033)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 février 2024 par M. D et Mme C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les requérants sollicitaient le réexamen de leur demande de titre de séjour, mais le préfet de Seine-et-Marne leur a délivré une carte de séjour temporaire valable du 2 juillet 2025 au 1er juillet 2026. Cette délivrance a rendu la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2308074(TA77-2308074)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation de la décision du 17 juillet 2023 du directeur interrégional des douanes rejetant sa candidature à l'exploitation d'un débit de boissons à Villejuif. Cette solution, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'il soit statué au fond sur le litige. Aucun texte spécifique au droit des débits de boissons n'a été appliqué.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511545(TA77-2511545)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, car l'intéressée avait déjà été autorisée à déposer une demande en 2021, laquelle avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512417(TA77-2512417)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier contestait la décision du jury de l'IUT de Créteil-Vitry (Université Paris-Est Créteil) du 7 juillet 2025 refusant de valider son année de B.U.T. et prononçant sa réorientation obligatoire, en raison de ses absences. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas caractérisée, la seule perte de bourse invoquée ne suffisant pas à établir une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2508224(TA77-2508224)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser à Mme B, professeure victime d'un accident de service le 23 septembre 2022, une provision de 26 846 euros. Cette somme indemnise les préjudices subis (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, assistance par tierce personne et préjudice esthétique temporaire), dont l'existence et le lien direct avec l'accident ne sont pas sérieusement contestables. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires victimes d'accidents de service, distincts de l'atteinte à l'intégrité physique couverte par le code des pensions.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512392(TA77-2512392)

Saisine du juge des référés du Tribunal administratif de Melun par M. A pour demander la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par un comptable public pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge constate que, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512286(TA77-2512286)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de suspension d'un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne à une ressortissante sénégalaise. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. Il rejette la demande de suspension au motif qu'elle est manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2512321(TA77-2512321)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame C E. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Institut Gustave Roussy de ne pas mettre un terme aux soins prodigués à son père, M. E, en état de coma. Le tribunal a estimé que la décision d'arrêt des soins, prise collégialement, ne constituait pas une obstination déraisonnable au regard de l'état neurologique irréversible du patient et de son pronostic vital engagé, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie n'était caractérisée. La condition d'urgence et les vices de procédure allégués, notamment le non-respect de l'article R. 4127-37-2 du code de la santé publique, n'ont pas été retenus.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512386(TA77-2512386)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de séjour en attendant le renouvellement de son titre. La requête est jugée irrecevable car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une demande manifestement irrecevable sans procédure contradictoire. Aucune mesure utile n’est donc ordonnée.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512285(TA77-2512285)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension présentée par un ressortissant algérien, M. B A, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Bien que le requérant invoque un risque de suspension de son contrat de travail, le tribunal constate que son employeur n'a pas réitéré cette menace ni entrepris d'action effective depuis juin 2025. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512396(TA77-2512396)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. A B, réfugié soudanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'arrêt du versement de l'allocation adulte handicapé ou de sa situation de précarité. La requête est rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512440(TA77-2512440)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. La requérante, ressortissante sri-lankaise majeure, demandait au juge des référés d'enjoindre au Préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et d'instruire sa demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge rappelle que la condition d'urgence spécifique au référé liberté n'est pas caractérisée par le seul fait de l'expiration d'un récépissé ou d'un refus de titre, et que la naissance d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414426(TA77-2414426)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant sa demande de carte de séjour « recherche d’emploi / création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512153(TA77-2512153)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions du 6 août 2025 par lesquelles la préfète de l'Essonne l'avait obligé à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et avait prononcé une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 42 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée par la réitération de faits graves, indépendamment de l'absence de condamnation pénale définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511590(TA77-2511590)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, compte tenu notamment de son absence de situation familiale, de son entrée non établie en France et du délai de plus de quatre ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512408(TA77-2512408)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante camerounaise, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, la seule expiration prochaine de son visa et l'absence de réponse de la préfecture ne suffisant pas. Il rappelle que le silence de l'administration fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
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