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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 435/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505247(TA77-2505247)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 avril 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté le 13 mars 2025, en méconnaissance du délai prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA77-2505838(TA77-2505838)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 octobre 2024, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de l'État. Le préfet de Seine-et-Marne a informé le tribunal que M. A... a été relogé le 27 juin 2025 dans un logement social de type T4 adapté à ses besoins. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2302280(TA77-2302280)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2410218(TA77-2410218)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Alterna Energie dans le litige l’opposant à la fondation Favier. La société demandait initialement, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d’une provision de 357 736,34 euros pour factures impayées. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414400(TA77-2414400)

Le Tribunal administratif de Melun a radié des registres du greffe la requête de M. B, enregistrée sous le n° 2414400, au motif qu'elle constituait un doublon de l'affaire n° 2412201, déjà jugée le 5 juin 2025. Cette décision, fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, vise à éviter un double traitement contentieux. La requête initiale contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de trente-six mois et signalement Schengen.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512282(TA77-2512282)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour ou de lui permettre d'en déposer la demande de renouvellement. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son avenir professionnel, en raison d'un stage à effectuer en Algérie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas établie, dès lors que l'attestation de décision favorable dont elle dispose lui permet de voyager et que le stage ne débute que dans plusieurs semaines. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504208(TA77-2504208)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante moldave, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car la requérante avait déjà enregistré sa demande et qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2413516(TA77-2413516)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite par la commission de médiation du Val-de-Marne de sa demande de logement prioritaire et urgente. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512281(TA77-2512281)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, un ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur, et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la prise en charge prévu à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se concentre sur l'analyse des conditions de recevabilité et de fond du référé liberté.

30 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512202(TA77-2512202)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur placé à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat "jeune majeur". Le requérant invoquait l'urgence et une atteinte grave à son droit à une prise en charge, prévu à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa situation de précarité imminente. Le juge a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressé d'avoir justifié de démarches préalables suffisantes pour attester d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures.

30 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512284(TA77-2512284)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait la reprise du traitement de son dossier d'échange de permis de conduire et la délivrance d'une attestation provisoire de conduite. Le juge constate que le requérant a saisi le juge des référés sans préciser le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui rend la requête manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans audience ni instruction contradictoire.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2511644(TA77-2511644)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant congolais père de trois enfants français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 432-13 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme le refus de renouvellement du titre de séjour, sans faire droit aux demandes de suspension et d'injonction.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2511632(TA77-2511632)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s’est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 18 novembre 2025, l’autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais irrépétibles, sans se prononcer sur le fond du litige.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511427(TA77-2511427)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien avec changement de statut en qualité de commerçant. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, ce qui faisait disparaître l'urgence nécessaire à la suspension. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512323(TA77-2512323)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait l'annulation de ses notes au baccalauréat et l'octroi d'aménagements pour la session de remplacement en raison de son trouble du spectre de l'autisme. La requérante n'ayant pas précisé le fondement juridique de son recours, le juge des référés a constaté qu'il ne peut, en vertu des articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative, prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais uniquement ordonner des mesures provisoires. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et rejetée.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2512235(TA77-2512235)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-de-Marne, a assorti d’une astreinte de 1 500 euros par jour l’injonction faite au maire d’Ivry-sur-Seine de retirer une banderole politique apposée sur la façade de l’hôtel de ville. Le juge a constaté que le maire avait refusé d’exécuter l’ordonnance du 21 août 2025, constituant un élément nouveau justifiant le recours à l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La solution retenue vise à assurer l’exécution forcée de la mesure initiale, en application des pouvoirs de modification du juge des référés.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512304(TA77-2512304)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension des décisions de fermeture d’un local accueillant les écoles « Bilingual Montessori School » et « Nova Kids School ». La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun intérêt à agir pour ces établissements, rendant sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence ou l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512330(TA77-2512330)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer son titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de 48 heures, malgré l'expiration de son attestation et ses difficultés administratives. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512352(TA77-2512352)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de convoquer pour enregistrer sa demande de prorogation de visa et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en raison de son état de santé grave nécessitant des soins en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention dans les 48 heures. La décision a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512353(TA77-2512353)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de prolonger son visa et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir accompagner son époux gravement malade, suivi en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas suffisamment justifiée en l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

29 août 2025Résumé IA
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