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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial présentée par Mme F A C pour ses trois fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle de ses enfants justifiant une intervention du juge des référés avant un jugement au fond. La décision a été prise sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise le 26 août 2025 par la police aux frontières de l'aéroport d'Orly à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur dans les motifs) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier de ses moyens de paiement, de son billet de retour et de son programme de séjour. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 332-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, elle est qualifiée de première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. Les circonstances personnelles invoquées par la requérante, notamment le handicap de son enfant français, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Mauregard attribuant un logement PMR. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour et de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 août 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune disposition de fond n'a été appliquée, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une nouvelle carte de résident le 21 août 2025, rendant le litige sans objet. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal constate que le requérant exerce sa profession à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à compter du 15 janvier 2021 par le grand hôpital de l'Est francilien (GHEF). Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que la gravité des troubles n'était pas exclue et que sa présence était utile à l'expertise. Il a également rejeté les conclusions de Mme E... tendant à l'établissement d'un pré-rapport par l'expert et à la fixation provisionnelle des frais d'expertise, ces demandes étant soit non obligatoires, soit prématurées. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1, R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'agréer la candidature de M. A à l'emploi de policier adjoint. Le juge a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit statué sur la condition d'urgence ou le doute sérieux. Cette solution est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et autres d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du syndicat mixte intercommunal d’alimentation en eau potable de la région de Tournan-en-Brie et de la société Suez eau France à réparer les préjudices subis par leur corps de ferme en raison de fuites d’eau. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil municipal de Mauregard du 13 mai 2025 réattribuant un logement, assorti d’une demande de suspension de la remise des clés. Par un mémoire du 4 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen ni fait, et n’a pas été régularisée avant l’expiration du délai de recours. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2024 portant radiation des cadres de M. B, brigadier-chef de police. Le requérant contestait cette décision fondée sur une condamnation pénale pour corruption passive. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification du jugement pénal et la violation des droits de la défense, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l’avait convoqué pour retirer son titre. La requête aux fins d’injonction étant devenue sans objet plus de quatre mois après la convocation, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’hôpital Émile Roux - AP-HP requalifiant l’hospitalisation de son épouse en « séjour de pure convenance personnelle ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et des éventuelles prises en charge par une mutuelle ou assurance. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de deux ans entre la décision favorable de 2022 et les premières démarches de relance en 2025, et de l'absence de preuve des conséquences concrètes alléguées sur sa situation personnelle et professionnelle. La demande a été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an. Lors de l’audience, le requérant, assisté de son avocat, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 17 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.