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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 440/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512055(TA77-2512055)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2024 portant radiation des cadres de M. B, brigadier-chef de police. Le requérant contestait cette décision fondée sur une condamnation pénale pour corruption passive. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification du jugement pénal et la violation des droits de la défense, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402846(TA77-2402846)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400806(TA77-2400806)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer avoir effectué plusieurs relances espacées dans le temps, sans succès. La solution retenue est le rejet de la requête, car il ne ressort pas des pièces du dossier que la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou qu'elle est manifestement mal fondée, mais le juge ne motive pas spécifiquement ce rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504771(TA77-2504771)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié de la remise effective du titre de séjour à l'intéressé le 10 juin 2025. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504901(TA77-2504901)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'en 2035, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502852(TA77-2502852)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté que ce rendez-vous ait eu lieu ni que sa demande ait été enregistrée. Le juge a donc constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503262(TA77-2503262)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'entre-temps, le préfet du Val-de-Marne a pris un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, notifié le 15 mars 2025. Faire droit à la demande de récépissé reviendrait à faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, ce que la procédure de référé ne permet pas. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2503285(TA77-2503285)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2511729(TA77-2511729)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an. Lors de l’audience, le requérant, assisté de son avocat, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504926(TA77-2504926)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Seine-et-Marne a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ainsi qu'un récépissé en attendant sa remise. Le juge a constaté que cette situation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2504951(TA77-2504951)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505026(TA77-2505026)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour pour regroupement familial. La requérante ayant maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, le juge les a rejetées, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505029(TA77-2505029)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l’avait convoqué pour retirer son titre. La requête aux fins d’injonction étant devenue sans objet plus de quatre mois après la convocation, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408253(TA77-2408253)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Créteil d’affecter son fils en UEEA ou en classe Ulis pour l’année 2024-2025. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donc donné acte du désistement et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508080(TA77-2508080)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 17 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de l’article 21-24 du code civil relatif à la connaissance de la langue française. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en considérant que les moyens soulevés, en particulier ceux relatifs à la légalité externe, étaient irrecevables ou insuffisamment étayés. La solution retenue confirme que le préfet pouvait légalement classer la demande sans suite, sans qu’il soit nécessaire d’examiner plus avant les autres griefs.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512038(TA77-2512038)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour salarié ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née le 5 mai 2024, ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511028(TA77-2511028)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte ANEF et de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait procédé à la remise fictive du titre de séjour de l'intéressée, lui permettant ainsi de déposer sa demande de renouvellement en ligne. La mesure sollicitée étant devenue sans objet, les conclusions de la requête ont été rejetées.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503258(TA77-2503258)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour cause de période d'ajournement non expirée. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Cette irrecevabilité n'est pas affectée par l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2502738(TA77-2502738)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de ses droits au séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction le 28 février 2025, puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'au 4 janvier 2029 le 13 mars 2025. Constatant que la demande de M. A était ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 26 août 2025.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510411(TA77-2510411)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de prendre toutes mesures utiles pour permettre à Mme C, ressortissante algérienne, de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français sur la plateforme ANEF, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme, qui indiquait à tort que l'intéressée disposait toujours d'un titre de séjour, faisait obstacle à sa demande et constituait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
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