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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de se rendre aux obsèques de sa mère et de la menace sur son emploi, et contestait la légalité de la décision pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A concernant la délivrance d'un récépissé, mais a rejeté la demande de non-lieu à statuer du préfet, la délivrance d'un récépissé ne faisant pas disparaître la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de prendre toutes mesures utiles pour permettre à Mme C, ressortissante algérienne, de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français sur la plateforme ANEF, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme, qui indiquait à tort que l'intéressée disposait toujours d'un titre de séjour, faisait obstacle à sa demande et constituait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E B. Celui-ci demandait au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou un document de circulation pour son neveu mineur, en raison de difficultés rencontrées sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France. Le juge constate que la demande de document de circulation a été close faute de transmission d'un certificat de scolarité et que la requête vise en réalité à obtenir un premier titre de séjour, relevant d'une procédure distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la mesure sollicitée ne peut être ordonnée dans le cadre de ce référé subsidiaire.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 14 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul refus de délivrance d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. Il rappelle que le silence de l'administration sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, compte tenu notamment de son entrée irrégulière, de l’absence de lien familial en France et de l’attente prolongée avant d’engager ses démarches. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son autorisation provisoire de séjour "recherche d'emploi", après un avis favorable du préfet du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour retirer son titre. Constatant que la requérante n'a pas contesté avoir obtenu son titre suite à cette convocation, le juge a estimé que les conclusions étaient devenues sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé, le 21 juillet 2025, un nouveau certificat de résidence valable jusqu'en 2035. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
**Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Melun – 2025** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, afin qu'il puisse récupérer son titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que le titre, accordé depuis janvier 2024, n'avait jamais été remis à l'intéressé faute de convocation, et que l'administration n'opposait aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-9 et R. 561-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 3 avril 2025, et ce dernier n’a pas contesté que ce rendez-vous ait effectivement permis le dépôt de sa demande et la délivrance du récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal administratif de Melun par une ressortissante colombienne, porte sur l'impossibilité de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à échéance le 1er novembre 2024, en raison d'un blocage de son compte sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que l'administration n'a pas contesté les faits et que la requérante se trouve dans une situation d'urgence et d'impossibilité matérielle de déposer sa demande. Il enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Madame B sous huit jours pour lui permettre de déposer son dossier et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois, pour excès de vitesse (134 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation invoquée par le requérant (nécessité professionnelle et accompagnement médical de son épouse) résulte de son propre comportement. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été examiné, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame B, ressortissante marocaine mère d'enfants français, pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Cette décision fait suite au refus de renouvellement de sa carte de résident, notifié avec retard, et à l'absence de réponse à sa demande de nouvelle convocation. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière, et a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Madame B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour le 4 septembre 2025 afin de déposer un dossier complet et recevoir un récépissé. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet la demande principale et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" ou un récépissé. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour et à la délivrance de récépissés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E C, visant à annuler les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, ainsi que l’arrêté du 22 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. C D, ressortissant étranger retenu en centre de rétention, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. D.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du directeur académique du Val-de-Marne d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré son hypersensibilité et son haut potentiel allégués. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision de la commission académique sur le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A E, agissant pour son fils mineur, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute de preuve que les élèves étaient restés sans solution de remplacement après une réunion d'information organisée par l'école. Il a également jugé que les demandes de rattrapage des heures et de versement d'une provision ne relevaient pas de son office, car elles ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire. La requête a donc été intégralement rejetée.