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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour sauvegarder sa liberté de résider et travailler, en raison du refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de la situation d'irrégularité et de la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant malien, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. C, condamné pour proxénétisme aggravé, ne justifiait pas une urgence particulière au sens de la jurisprudence. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1, 7 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d’admettre exceptionnellement son séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace grave et immédiate sur sa situation professionnelle. La décision a été prise sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour la remise de son titre de séjour, en raison de difficultés d’accès aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une décision favorable de renouvellement de son titre et de démontrer les conséquences concrètes du défaut de document sur sa situation personnelle et professionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier que la possession d'un permis de conduire valide était indispensable à la poursuite de ses missions de travail temporaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’enregistrement d’un recours en excès de pouvoir suspend déjà automatiquement l’exécution de la mesure d’éloignement. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension étaient sans objet, et l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de deux ans entre la décision favorable de 2022 et les premières démarches de relance en 2025, et de l'absence de preuve des conséquences concrètes alléguées sur sa situation personnelle et professionnelle. La demande a été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’hôpital Émile Roux - AP-HP requalifiant l’hospitalisation de son épouse en « séjour de pure convenance personnelle ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et des éventuelles prises en charge par une mutuelle ou assurance. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2024 portant radiation des cadres de M. B, brigadier-chef de police. Le requérant contestait cette décision fondée sur une condamnation pénale pour corruption passive. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification du jugement pénal et la violation des droits de la défense, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer avoir effectué plusieurs relances espacées dans le temps, sans succès. La solution retenue est le rejet de la requête, car il ne ressort pas des pièces du dossier que la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou qu'elle est manifestement mal fondée, mais le juge ne motive pas spécifiquement ce rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié de la remise effective du titre de séjour à l'intéressé le 10 juin 2025. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une carte de séjour valable jusqu'en 2035, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté que ce rendez-vous ait eu lieu ni que sa demande ait été enregistrée. Le juge a donc constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'entre-temps, le préfet du Val-de-Marne a pris un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, notifié le 15 mars 2025. Faire droit à la demande de récépissé reviendrait à faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, ce que la procédure de référé ne permet pas. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Seine-et-Marne a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ainsi qu'un récépissé en attendant sa remise. Le juge a constaté que cette situation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en mettant à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour pour regroupement familial. La requérante ayant maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance, le juge les a rejetées, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l’avait convoqué pour retirer son titre. La requête aux fins d’injonction étant devenue sans objet plus de quatre mois après la convocation, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.