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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 3 avril 2025, et ce dernier n’a pas contesté que ce rendez-vous ait effectivement permis le dépôt de sa demande et la délivrance du récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Melun – 2025** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, afin qu'il puisse récupérer son titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que le titre, accordé depuis janvier 2024, n'avait jamais été remis à l'intéressé faute de convocation, et que l'administration n'opposait aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-9 et R. 561-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal constate que le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé, le 21 juillet 2025, un nouveau certificat de résidence valable jusqu'en 2035. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son autorisation provisoire de séjour "recherche d'emploi", après un avis favorable du préfet du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour retirer son titre. Constatant que la requérante n'a pas contesté avoir obtenu son titre suite à cette convocation, le juge a estimé que les conclusions étaient devenues sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame B, ressortissante marocaine mère d'enfants français, pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Cette décision fait suite au refus de renouvellement de sa carte de résident, notifié avec retard, et à l'absence de réponse à sa demande de nouvelle convocation. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie, l'intéressée se trouvant en situation irrégulière, et a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à Madame B au titre des frais de justice.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal administratif de Melun par une ressortissante colombienne, porte sur l'impossibilité de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" arrivé à échéance le 1er novembre 2024, en raison d'un blocage de son compte sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que l'administration n'a pas contesté les faits et que la requérante se trouve dans une situation d'urgence et d'impossibilité matérielle de déposer sa demande. Il enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Madame B sous huit jours pour lui permettre de déposer son dossier et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Créteil d’affecter son fils en UEEA ou en classe Ulis pour l’année 2024-2025. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donc donné acte du désistement et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester deux décisions de retrait de points (4 et 3 points) et la décision "48 SI" du 12 septembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde nul. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier de la requérante, qui dispose désormais de 10 points. Mme A s'est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B, un ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que l'intéressé peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 19 novembre 2025 en application des articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de se rendre aux obsèques de sa mère et de la menace sur son emploi, et contestait la légalité de la décision pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A concernant la délivrance d'un récépissé, mais a rejeté la demande de non-lieu à statuer du préfet, la délivrance d'un récépissé ne faisant pas disparaître la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de régulariser sa situation pour lui permettre de se réinscrire à l'examen du permis de conduire, après l'invalidation de son permis en 2018. Le juge estime que la demande fait obstacle à une décision administrative antérieure (celle du 21 novembre 2024 refusant l'édition du document nécessaire), ce qui n'est pas autorisé par cette procédure d'urgence, sauf à prévenir un péril grave, non caractérisé en l'espèce. Aucune mesure utile ne peut donc être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ukrainienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 octobre 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Requête de M. A, ressortissant comorien, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Melun d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet ayant convoqué l’intéressé postérieurement à la requête, le juge constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte ANEF et de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait procédé à la remise fictive du titre de séjour de l'intéressée, lui permettant ainsi de déposer sa demande de renouvellement en ligne. La mesure sollicitée étant devenue sans objet, les conclusions de la requête ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour cause de période d'ajournement non expirée. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Cette irrecevabilité n'est pas affectée par l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant albanais, de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant contestait un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport d'Orly et demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'il conserve sa carte de résident en cours de validité malgré sa renonciation à la protection internationale. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, et la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La requérante a en effet abandonné cette demande dans son dernier mémoire. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de prendre toutes mesures utiles pour permettre à Mme C, ressortissante algérienne, de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français sur la plateforme ANEF, dans un délai de quinze jours. La juridiction a constaté que le dysfonctionnement persistant de la plateforme, qui indiquait à tort que l'intéressée disposait toujours d'un titre de séjour, faisait obstacle à sa demande et constituait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le titre de séjour a été remis à l'intéressé, rendant sans objet ses conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.