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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. La requête est rejetée car la condition d'urgence, nécessaire pour ce type de référé, n'est pas caractérisée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s'est ensuite désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction). Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" ou un récépissé. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour et à la délivrance de récépissés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E C, visant à annuler les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, ainsi que l’arrêté du 22 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. C D, ressortissant étranger retenu en centre de rétention, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. D.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du directeur académique du Val-de-Marne d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré son hypersensibilité et son haut potentiel allégués. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision de la commission académique sur le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A E, agissant pour son fils mineur, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute de preuve que les élèves étaient restés sans solution de remplacement après une réunion d'information organisée par l'école. Il a également jugé que les demandes de rattrapage des heures et de versement d'une provision ne relevaient pas de son office, car elles ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. E C dirigées contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre l'arrêté de maintien en rétention du 22 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier des incidences concrètes de l’absence de titre sur sa situation personnelle et professionnelle, et que la demande ne peut être fondée sur l’exécution d’un précédent jugement ayant seulement annulé une décision implicite de rejet pour défaut de motivation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'effacement de son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C D, citoyen étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E C, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, ainsi que l’arrêté de maintien en rétention du 22 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier des incidences de l'absence de titre sur sa situation personnelle et professionnelle, alors qu'il se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années. La décision souligne que l'annulation d'un précédent refus de séjour pour défaut de motivation ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier des incidences concrètes de l'absence de titre sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision rappelle que l'urgence ne saurait résulter de la seule durée du séjour ou de l'annulation d'un refus implicite pour défaut de motivation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en janvier 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier des circonstances de son entrée et séjour en France et de démontrer l'impact du défaut de titre sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision rappelle que l'exécution d'un précédent jugement annulant un refus implicite pour défaut de motivation ne peut être poursuivie par la voie du référé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier des incidences concrètes de cette situation sur sa vie professionnelle. La solution retenue écarte également la demande fondée sur l’exécution d’un précédent jugement, celle-ci ne relevant pas de la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’impact du défaut de titre sur sa situation personnelle et professionnelle, alors qu’il se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années. La demande a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait le transfert de son dossier de naturalisation à la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a estimé qu'il n'a pas compétence pour ordonner un tel transfert entre administrations. À supposer que la requête visait à contester un classement sans suite, elle était dépourvue de moyens et n'a pas été régularisée dans le délai de recours de deux mois, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C demandant la suspension des décisions implicites de refus de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment au regard des rendez-vous médicaux évoqués. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Refus d'échange de permis de conduire américain. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste, faute de signature et de régularisation malgré une demande en ce sens. Application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.