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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-Saint-Georges sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue de l'Église, présentant des dégradations affectant les murs porteurs et menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert. Sa mission consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat de son état, déterminer l'existence d'un danger (notamment imminent) et proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous et de démontrer une incidence immédiate sur sa situation. La solution retenue rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être spécialement justifiée par des circonstances particulières. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. La solution retenue est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui impose que le classement sans suite ne peut intervenir qu’après l’expiration du délai imparti au demandeur pour produire des pièces complémentaires. En l’espèce, le préfet a prononcé le classement moins d’un mois après la mise en demeure, alors que le délai accordé était de deux mois. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre immédiatement l’instruction de la demande et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 août 2025, rejette la requête en référé de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de document de circulation pour étranger mineur. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a produit une attestation de dépôt de cette demande, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a considéré que la requérante n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. Il a estimé que les difficultés invoquées pour obtenir des documents depuis l'étranger ne constituaient pas une impossibilité justifiée, notamment s'agissant de l'acte de naissance que le demandeur doit détenir dès le dépôt de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un accès à la plateforme ANEF ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée le 11 février 2025 pour déposer sa demande. Constatant que Mme A n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous, malgré sa situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant comorien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident de longue durée, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et recevoir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de sa demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité, après que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a finalement renouvelé cette carte le 12 août 2025. Le juge a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le désistement était motivé par un retrait de l'acte attaqué.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet l'a convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B, ressortissant turc, afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'intéressé, ancien titulaire d'une carte de résident expirée, était dans l'impossibilité technique de déposer sa demande en ligne, ce qui caractérisait une situation d'urgence et une carence de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée à titre définitif. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation l'autorisant à travailler en tant qu'étranger malade. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 avril 2025, et Mme B s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C n'a tenté d'obtenir un rendez-vous qu'à partir de février 2025 et n'a pas justifié de conséquences concrètes et immédiates de l'absence de réponse sur sa situation personnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la restitution de son titre de séjour et un rendez-vous urgent pour son renouvellement. En cours d'instance, la requérante a récupéré son ancien titre de séjour et reçu une attestation de décision favorable pour un titre étudiant. Constatant que les mesures sollicitées avaient été obtenues et que Mme A n'établissait pas de préjudice persistant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa première demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction et a indiqué que son titre de séjour, valable jusqu'en 2029, était en cours de fabrication. Constatant que la requérante n'a pas contesté l'absence de remise effective du titre plus de six mois après, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour, à la suite d'un dysfonctionnement informatique ayant bloqué le traitement de son changement d'adresse. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour la remise de son titre, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.