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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension d'un refus d'entrée en France. Le juge rappelle que ce texte ne permet pas d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, rendant les conclusions irrecevables. Les frais de justice sont également rejetés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le juge, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Saisi par M. B, qui sollicitait un conseil pour surmonter ses difficultés à obtenir un rendez-vous médical en vue du renouvellement de son permis de conduire, le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour conseiller les administrés sur les démarches à suivre, et que toute requête doit contenir des conclusions et moyens précis dirigés contre une décision administrative, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande, ne relevant d'aucun recours contentieux, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer sa carte de séjour ou obtenir un nouveau récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, faute de décision favorable sur le renouvellement du titre, et qu’elle faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 2 décembre 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un protocole transactionnel signé entre la commune de Marolles-sur-Seine et ses voisins. Par un mémoire enregistré le 4 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite, en l'absence de texte fixant un délai pour recevoir un étranger. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B et Mme A devant le Tribunal administratif de Melun, tendant à obtenir un rendez-vous préfectoral pour régulariser leur situation. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir présenté des conclusions et moyens conformes à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il rappelle qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa note à l’examen professionnel d’ingénieur territorial. Le juge a rappelé qu’il ne peut contrôler l’appréciation d’un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur de ces prestations, ce qui n’était pas démontré. Les demandes de communication des critères d’évaluation et de la copie d’examen ont également été jugées irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndic de copropriétés "2 Chemin du Moulin de Vaux la Reine". Le requérant demandait au juge de "redéfinir la liste des travaux obligatoires et leur délai d'exécution" ordonnés par un arrêté de mise en sécurité, sans contester cet arrêté. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de donner des conseils ou de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRenov". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Requête de Mme A demandant au tribunal administratif de Melun d’ordonner la vérification de sa copie du concours externe d’ATSEM principal de 2e classe (session 2024). Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de prononcer des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, faute de disposition fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger. Il a rappelé que l'intéressée peut, si elle s'y croit fondée, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait l'exclusion définitive de son fils prononcée par le chef d'établissement du collège Edmond Nocard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision du recteur d'académie statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de l'envoi de ce recours, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation, ce recours préalable est obligatoire avant toute saisine du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour suite à une demande d’admission exceptionnelle au séjour restée sans réponse. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision et n’exposait aucun moyen de droit. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Agir ensemble pour nos droits, qui demandait la communication des coordonnées d'un avocat. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la mise en jeu de la responsabilité de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n'avait pas fourni un dossier complet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet et de l'absence de réponse à une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est borné à contester l'arrêté sans exposer aucun moyen de fait ou de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, cette irrecevabilité n'était plus régularisable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et demandait la reconstitution partielle de ses points suite à un stage de sensibilisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 septembre 2024, M. B n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.