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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 449/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511546(TA77-2511546)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne l'empêchait de bénéficier des dispositifs d'accompagnement ou de substitution prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510341(TA77-2510341)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2509732(TA77-2509732)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, entrée en France au titre de la réunification familiale, n'avait pas obtenu de rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été clôturée pour des motifs tenant à son statut de sœur d'un réfugié, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511488(TA77-2511488)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A. Le juge rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l’espèce, Mme A, qui sollicite un premier titre de séjour, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple suspension de ses allocations chômage ne caractérisant pas une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504816(TA77-2504816)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’examen de sa demande de carte de séjour. Le juge a considéré que cette demande était devenue sans objet, la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressée ayant été implicitement rejetée le 3 juin 2025, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504211(TA77-2504211)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le duplicata de son titre de séjour perdu ou un accès à la plateforme ANEF. En défense, le préfet du Val-de-Marne a justifié que M. B avait été convoqué le 24 avril 2025 pour déposer son dossier. Constatant que l'objet de la requête avait ainsi été satisfait, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, estimant qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur les conclusions de la requête.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504207(TA77-2504207)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. B et Mme D, ressortissants serbes, afin qu'ils puissent déposer leur première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence particulière résultant d'un délai anormalement long de deux ans sans réponse de la préfecture, compromettant leur intégration sociale et professionnelle. L'injonction est prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504136(TA77-2504136)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant congolé, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. A n'avait pas démontré avoir soumis un dossier complet via la procédure postale obligatoire prévue par l'arrêté du 17 août 2021, et qu'il ne pouvait se prévaloir de l'absence de réponse de l'administration pour caractériser une urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511426(TA77-2511426)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge rappelle le cadre légal applicable, notamment les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté du 1er août 2023. Il estime que la demande de M. B ne remplit pas les conditions d'urgence et d'utilité nécessaires pour qu'une mesure soit ordonnée en référé.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511693(TA77-2511693)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement a été déposée tardivement (le 3 mars 2025), bien après l'expiration du délai réglementaire prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, cette demande est qualifiée de nouvelle première demande, et non de renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant ne justifie pas non plus de circonstances particulières établissant une urgence grave et immédiate.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511663(TA77-2511663)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne fait pas présumer l'urgence de manière systématique et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509809(TA77-2509809)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour. En l'espèce, M. A, qui vit en France depuis 2019 et est lié par un pacte civil de solidarité, n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence particulière justifiant une intervention du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2511324(TA77-2511324)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'expiration de son précédent récépissé sans que son certificat de résidence ne soit délivré. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait délivré un nouveau récépissé à Mme B le 13 août 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de mesures provisoires. Par conséquent, la requête a été rejetée, la solution retenue étant fondée sur l'absence d'objet du litige.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510161(TA77-2510161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande de la requérante, déposée le 4 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet à l'expiration d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l'absence de péril grave.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509805(TA77-2509805)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que le titre de séjour de l'intéressée avait été édité le 16 juillet 2025 et qu'une convocation pour le retirer lui serait adressée. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509909(TA77-2509909)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Madame B A, ressortissante sénégalaise et épouse d'un réfugié, qui n'avait pu déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique. Bien que le préfet du Val-de-Marne ait convoqué l'intéressée le jour même de son mémoire en défense, le juge a estimé que ce délai ne permettait pas de répondre utilement à la situation. Il a donc enjoint au préfet de convoquer à nouveau Madame A dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511753(TA77-2511753)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B qui demandait la réinscription immédiate de son fils dans son lycée d'origine pour redoubler sa terminale professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas satisfaite, la rentrée scolaire n'ayant pas encore eu lieu et l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience prochaine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511690(TA77-2511690)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B A de son logement. Le juge a rappelé que l’État est tenu de prêter ce concours pour exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d’expulsion, notamment celles attentant à la dignité humaine. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré de telles circonstances, et les moyens soulevés (vulnérabilité familiale, droit au logement, article 8 de la CEDH) n’ont pas créé de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507532(TA77-2507532)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509881(TA77-2509881)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour faire droit à une telle demande, n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. B, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée depuis 2018, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant qu'il obtienne un rendez-vous rapidement.

20 août 2025Résumé IA
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