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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande de la requérante, déposée le 4 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet à l'expiration d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l'absence de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que le titre de séjour de l'intéressée avait été édité le 16 juillet 2025 et qu'une convocation pour le retirer lui serait adressée. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Madame B A, ressortissante sénégalaise et épouse d'un réfugié, qui n'avait pu déposer sa demande de carte de résident en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique. Bien que le préfet du Val-de-Marne ait convoqué l'intéressée le jour même de son mémoire en défense, le juge a estimé que ce délai ne permettait pas de répondre utilement à la situation. Il a donc enjoint au préfet de convoquer à nouveau Madame A dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B qui demandait la réinscription immédiate de son fils dans son lycée d'origine pour redoubler sa terminale professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas satisfaite, la rentrée scolaire n'ayant pas encore eu lieu et l'affaire au fond étant déjà inscrite à une audience prochaine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B A de son logement. Le juge a rappelé que l’État est tenu de prêter ce concours pour exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d’expulsion, notamment celles attentant à la dignité humaine. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré de telles circonstances, et les moyens soulevés (vulnérabilité familiale, droit au logement, article 8 de la CEDH) n’ont pas créé de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 25 juillet 2024, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour faire droit à une telle demande, n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, M. B, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée depuis 2018, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant qu'il obtienne un rendez-vous rapidement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, faute d'urgence. Le juge a relevé que le requérant avait attendu plus d'un an après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal, ce qui contredit l'urgence alléguée. Il a également estimé que la seule circonstance que le refus de titre empêche l'intéressé de travailler ou de poursuivre ses études ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé le 7 août 2025 pour la remise du titre. Constatant que cette convocation répondait à la demande et qu'il n'y avait plus de litige, le juge a prononcé un non-lieu à statuer.
**Référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) – Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour – Rejet** Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée était de nature à faire obstacle à la décision administrative implicite de refus de délivrance du récépissé, ce qui excède les pouvoirs du juge des référés sur ce fondement, sauf à prévenir un péril grave non caractérisé en l’espèce. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou de l’utilité de la mesure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui verser des prestations sociales pour la période du 4 août au 4 novembre 2024, en raison du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision de refus de la CAF, ce qui est prohibé par les textes. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
Ce résumé concerne une ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, M. A, demandait l'exécution d'un jugement du 3 octobre 2023 annulant un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande d'injonction visait en réalité à assurer l'exécution d'un jugement définitif, ce qui relève des procédures prévues aux articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité et mal-fondé, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant congolais, qui sollicitait une injonction pour que le préfet de Seine-et-Marne examine sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 15 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, l'intéressé étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 10 juillet 2025 notifiant l’annulation du permis de conduire de M. B, prononcée par le tribunal correctionnel de Créteil en 2021. Le juge a relevé que la requête était irrecevable, car M. B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la décision contestée relevait de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification de démarches récentes et face à cette contestation sérieuse, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant marocain, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge constate que la demande de renouvellement a été déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas que la situation compromet gravement sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'Intérieur du 17 avril 2025, qui constatait la perte de validité du permis de conduire de M. A suite à un retrait de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation professionnelle invoquée par le requérant résultait de son propre comportement, ayant commis plusieurs infractions en période probatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la demande de M. A faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande de renouvellement du récépissé ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée est jugée mal fondée et la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 12 décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 12 avril 2025, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.