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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation de M. B. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus des conditions matérielles d'accueil.
**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous, malgré sa situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile devait être calculé à partir de sa première sollicitation, et non de l'enregistrement, en raison d'une panne informatique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a considéré que la requérante n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. Il a estimé que les difficultés invoquées pour obtenir des documents depuis l'étranger ne constituaient pas une impossibilité justifiée, notamment s'agissant de l'acte de naissance que le demandeur doit détenir dès le dépôt de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait une erreur de fait et d’appréciation, estimant avoir fourni tous les documents demandés dans les délais. Le juge constate que l’acte de naissance produit n’était pas légalisé, comme l’exige l’article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ce qui constitue un fait manifestement insusceptible de venir au soutien de ses moyens. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement infondée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour la remise d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) au profit de son fils. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières démontrées par le requérant, lequel avait déjà bénéficié d’un rendez-vous auquel il ne s’était pas présenté. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à enjoindre à l'OFPRA de lui délivrer un extrait d'acte de naissance. Le juge retient que les litiges relatifs à la délivrance par l'OFPRA des attestations d'état civil relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 121-9, R. 431-10 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant comorien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident de longue durée, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et recevoir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 retirant le visa de long séjour valant titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables en raison de l'existence d'une procédure collégiale spéciale exclusive du référé suspension. S'agissant du retrait du titre de séjour, si la condition d'urgence a été reconnue, le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Requête de Mme A demandant au tribunal administratif de Melun d’ordonner la vérification de sa copie du concours externe d’ATSEM principal de 2e classe (session 2024). Le juge rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de prononcer des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRenov". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndic de copropriétés "2 Chemin du Moulin de Vaux la Reine". Le requérant demandait au juge de "redéfinir la liste des travaux obligatoires et leur délai d'exécution" ordonnés par un arrêté de mise en sécurité, sans contester cet arrêté. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de donner des conseils ou de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa note à l’examen professionnel d’ingénieur territorial. Le juge a rappelé qu’il ne peut contrôler l’appréciation d’un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur de ces prestations, ce qui n’était pas démontré. Les demandes de communication des critères d’évaluation et de la copie d’examen ont également été jugées irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 12 juin 2024, qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Après un retard initial, le préfet a finalement délivré à M. A un récépissé en décembre 2024, puis une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 6 mai 2025. Constatant que l'ordonnance avait été pleinement exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Requête de M. B et Mme A devant le Tribunal administratif de Melun, tendant à obtenir un rendez-vous préfectoral pour régulariser leur situation. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir présenté des conclusions et moyens conformes à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il rappelle qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite, en l'absence de texte fixant un délai pour recevoir un étranger. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication d’un protocole transactionnel signé entre la commune de Marolles-sur-Seine et ses voisins. Par un mémoire enregistré le 4 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025.
Saisi par M. B, qui sollicitait un conseil pour surmonter ses difficultés à obtenir un rendez-vous médical en vue du renouvellement de son permis de conduire, le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour conseiller les administrés sur les démarches à suivre, et que toute requête doit contenir des conclusions et moyens précis dirigés contre une décision administrative, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande, ne relevant d'aucun recours contentieux, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, faute de disposition fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient dépourvues d'objet et irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le juge, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.