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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de texte ou de principe fixant un délai. La requête, dirigée contre un acte inexistant, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le préfet avait motivé sa décision par le fait que la domiciliation de la requérante se situait à Paris, la rendant incompétente. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par Mme B, qui se bornait à affirmer résider effectivement à Paris sans contester utilement le motif de la décision, était inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de recette de 33,46 euros émis par le département de Seine-et-Marne pour des frais de restauration scolaire. La requérante soutenait ne pas être la tutrice légale de l'enfant concerné, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une nouvelle convocation pour un entretien de naturalisation suite au classement sans suite de sa demande par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que M. B ne sollicitait pas l’annulation de la décision préfectorale, mais une simple intervention du tribunal, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E C, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an, ainsi que l’arrêté de maintien en rétention du 22 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de texte fixant un délai pour répondre à une telle demande, le silence de l'administration ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur humaine pour avoir fourni un acte de mariage erroné, mais ce moyen a été jugé inopérant au regard de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et le réexamen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier des incidences concrètes de cette situation sur sa vie professionnelle. La solution retenue écarte également la demande fondée sur l’exécution d’un précédent jugement, celle-ci ne relevant pas de la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier des incidences concrètes de l’absence de titre sur sa situation personnelle et professionnelle, et que la demande ne peut être fondée sur l’exécution d’un précédent jugement ayant seulement annulé une décision implicite de rejet pour défaut de motivation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 août 2025, rejette la requête en référé de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement l'obtention de ce document sous astreinte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour, à la suite d'un dysfonctionnement informatique ayant bloqué le traitement de son changement d'adresse. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour la remise de son titre, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée à titre définitif. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande en référé visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation l'autorisant à travailler en tant qu'étranger malade. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 avril 2025, et Mme B s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa première demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction et a indiqué que son titre de séjour, valable jusqu'en 2029, était en cours de fabrication. Constatant que la requérante n'a pas contesté l'absence de remise effective du titre plus de six mois après, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressée pour la remise de son titre, sans que celle-ci ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou l'absence de délivrance du document. La juge des référés a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a instruit la demande, notifié une décision favorable et lancé la fabrication du titre, rendant la requête sans objet. Le juge a constaté le non-lieu à statuer, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de document de circulation pour étranger mineur. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a produit une attestation de dépôt de cette demande, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, M. A ayant reçu son titre le 15 juin 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice.