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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A C contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation en sécurité, s’est déclaré territorialement incompétent. En l’absence d’activité professionnelle existante, il a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative pour retenir la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit le CNAPS d’Île-de-France à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 28 août 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas caractérisée, le requérant disposant de la voie de droit commun (référé-suspension). La décision rappelle que l'urgence au sens de l'article L. 521-2 doit être d'une gravité telle qu'elle nécessite une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai très court.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car l'enregistrement d'un recours en excès de pouvoir contre l'OQTF suspendait déjà son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de suspension était mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Terrater d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Champigny-sur-Marne. Le juge rappelle que, selon l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Il précise en outre que le bien-fondé de la créance ne peut être contesté à l’occasion d’un recours contre un acte de poursuite. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et autres d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du syndicat mixte intercommunal d’alimentation en eau potable de la région de Tournan-en-Brie et de la société Suez eau France à réparer les préjudices subis par leur corps de ferme en raison de fuites d’eau. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et une décision de maintien en rétention administrative. Par deux requêtes jointes, le requérant demandait l'annulation de ces mesures, mais s'en est désisté en cours d'instance. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance donne acte du désistement et clôt les instances.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes émis par la commune de Fontaine-le-Port pour des dommages causés au domaine public routier. Le juge a estimé que le litige relevait de la contravention à la police de conservation du domaine public routier, en application des articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière. Il a donc déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l'affaire au juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à compter du 15 janvier 2021 par le grand hôpital de l'Est francilien (GHEF). Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que la gravité des troubles n'était pas exclue et que sa présence était utile à l'expertise. Il a également rejeté les conclusions de Mme E... tendant à l'établissement d'un pré-rapport par l'expert et à la fixation provisionnelle des frais d'expertise, ces demandes étant soit non obligatoires, soit prématurées. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1, R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant le refus du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) de rectifier des informations transmises à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) pour sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que le refus contesté préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de changement de statut de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, dont le titre de séjour étudiant avait expiré, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à exercer une activité salariée. La requérante avait déposé une première demande de titre "vie privée et familiale" mais s'était vu remettre un récépissé de renouvellement erroné. Le juge a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sur le fondement des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour obtenir un document l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré ses démarches répétées depuis septembre 2023. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une décision de maintien en rétention administrative. Le requérant s’est désisté de ses deux instances par mémoires distincts. Le tribunal a joint les affaires et, par ordonnance, a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante guinéenne demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 septembre 2025. Le juge constate que les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant congolais, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française. Le juge a estimé qu'il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure non provisoire. De plus, la demande de M. A, déposée le 3 septembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Jura a suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de trois mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité du permis pour son activité professionnelle de gérant d'entreprise événementielle, en raison de la gravité de l'infraction commise (excès de vitesse de 131 km/h sur une route limitée à 80 km/h). La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, n'a pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré son ancienneté de séjour et sa vie familiale en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision contestée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre. Les moyens invoqués, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence établie.