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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait son ancrage en France depuis l'enfance et sa maîtrise fonctionnelle de la langue française acquise par immersion, malgré un handicap et l'absence de diplôme officiel. Le tribunal a fait application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la production d'un diplôme ou d'une attestation justifiant d'un niveau de langue au moins égal au niveau B1 du Cadre européen commun de référence. Constatant que M. A n'avait pas produit cette attestation réglementaire, le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a relevé que la naturalisation est accordée par décret et que l'absence de réponse dans les 18 mois suivant la délivrance d'un récépissé complet vaut refus implicite du préfet. Conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, tout recours contentieux contre ce refus doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations. En l'absence de preuve de l'exercice de ce recours préalable, la requête était irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de l'EARL Benoist Philippe, qui contestait le refus du préfet de la région d'Île-de-France de l'autoriser à exploiter des parcelles agricoles. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G. Il a d'abord jugé légal l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a ensuite validé l'arrêté du 16 juillet 2025 maintenant l'intéressé en rétention administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de France Travail de lui verser une rémunération de fin de formation (RFF). La demande d’annulation a été jugée irrecevable car la décision contestée avait été rapportée avant l’introduction du recours, suite à une médiation ayant abouti à l’octroi de l’allocation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable auprès de l’administration, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur ses demandes de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de titre de séjour l'empêchait de poursuivre ses études ou de subvenir aux besoins de sa famille. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A, déposée en mai 2019, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en septembre 2019. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de séjour. La requérante invoquait l'urgence car son autorisation provisoire de séjour avait expiré, ce qui bloquait sa demande d'autorisation de travail. Le juge constate que Mme B n'a entrepris aucune démarche pour renouveler son titre de séjour avant l'expiration de son autorisation, et estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malgache, d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, un récépissé avait été délivré et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction d'une requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de voyage. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a remis le document sollicité le 23 mai 2024. Le juge constate que les conclusions de M. B sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, rejetant également sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B visant à suspendre l'exécution de saisies administratives à tiers détenteur et de retenues sur ses allocations chômage, émises pour le recouvrement de la taxe foncière 2024. Le juge estime que la demande, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle aux actes attaqués sans en préciser la nature, et la rejette comme manifestement mal fondée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable (article L. 257 du livre des procédures fiscales) et la méconnaissance du droit au sursis de paiement (article L. 277 du même livre), n'ont pas été examinés en raison de l'irrecevabilité de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de corriger des erreurs dans son dossier de titre de séjour sur la plateforme ANEF. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il a été réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de séjour en urgence. La requérante n’ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou conservatoire), la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande sans audience lorsqu’elle est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B A, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait déposé sa demande, obtenu un récépissé puis une nouvelle carte de séjour. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, faute de justificatifs.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, car l'intéressée avait déjà été autorisée à déposer une demande en 2021, laquelle avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision, a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser à Mme B, professeure victime d'un accident de service le 23 septembre 2022, une provision de 26 846 euros. Cette somme indemnise les préjudices subis (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, assistance par tierce personne et préjudice esthétique temporaire), dont l'existence et le lien direct avec l'accident ne sont pas sérieusement contestables. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires victimes d'accidents de service, distincts de l'atteinte à l'intégrité physique couverte par le code des pensions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier contestait la décision du jury de l'IUT de Créteil-Vitry (Université Paris-Est Créteil) du 7 juillet 2025 refusant de valider son année de B.U.T. et prononçant sa réorientation obligatoire, en raison de ses absences. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas caractérisée, la seule perte de bourse invoquée ne suffisant pas à établir une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.