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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d’obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé suite au renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, le préfet ayant mis à sa disposition l’attestation sollicitée. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche condamné l’État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, réfugié irakien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer avoir effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture de Seine-et-Marne pour le transfert de son dossier. La décision s'appuie sur l'absence de preuve des démarches alléguées et sur le constat que le dossier de M. B est toujours géré par la préfecture du Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Leroy Merlin France d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société s’est désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" déposée par Mme B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis) se situe à Bobigny, dans le ressort de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 710 euros sur la cotisation litigieuse, conformément à l’article 1383 du code général des impôts. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un titre de recette de 107,47 euros émis par l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Paris.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel relatif à l'élimination d'une candidate (Mme C) au concours interne de secrétaire administrative. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que la requérante est affectée dans les Hauts-de-Seine (92), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance du 5 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du rectorat de Créteil de lui verser la 2ème fraction de la prime de fidélisation territoriale, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant, professeur à la retraite, était affecté en dernier lieu à Dugny (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de rendez-vous ne constitue pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un professeur contractuel réclamant le paiement de ses salaires et d’une prime de fidélité au rectorat de l’académie de Créteil. Constatant que l’intéressé était affecté en dernier lieu dans un lycée situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours contestant la fixation de son taux d’incapacité à moins de 80 % et le rejet de sa demande de prestation de compensation du handicap par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne, se déclare incompétent. Il estime que ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément à l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne d’accorder une carte mobilité inclusion mention "invalidité ou priorité", s’est déclaré incompétent. En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce contentieux relève du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent en raison du domicile du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un professeur des écoles contestant la date de consolidation de sa maladie professionnelle et son taux d'incapacité permanente partielle fixés par la rectrice de l'académie de Créteil, s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu d'affectation du fonctionnaire, soit Bobigny (93). Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif d’Amiens. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation secondaire pour 2024, constate que l’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 2 661 euros en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante, enseignante contractuelle, avait sa dernière affectation dans le département de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le dossier lui est transmis.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable d’accès à la formation aux métiers de la sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais qu’en l’absence de lieu d’exercice déterminé, la compétence se détermine par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers. En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B A, ressortissante russe. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rappelé les conditions de l'urgence et du doute sérieux, ainsi que les dispositions applicables du CESEDA, notamment l'obligation pour le préfet de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-5 et R
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour étudiant, dont le renouvellement avait été accepté mais la carte jamais délivrée. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour retirer son titre, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un immeuble à Charenton-le-Pont. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 264 664 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de réduction. En revanche, l’État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).