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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement n'étant pas imminente. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à la santé (article 3 de la CEDH), compte tenu de la menace actuelle pour l'ordre public que représentent ses condamnations pénales et de l'absence de preuve suffisante de l'indisponibilité de son traitement médical dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 4 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales, notamment via la plateforme en ligne. La décision rappelle que, pour les étrangers ne sollicitant pas un renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de son titre, expiré depuis avril 2021, seulement en avril 2025, soit bien au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans fournir d'explication à ce manque de diligences. Cette carence a été jugée comme étant à l'origine de la situation d'urgence invoquée, ce qui a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 prononçant le retrait de son titre de séjour, son expulsion et la fixation du Portugal comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ayant été libéré de détention et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire devant la commission d'expulsion et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C B, ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déposé une nouvelle demande complète le 15 juillet 2025, en cours d'instruction, et que son titre de séjour n'expirait que le 20 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également rejeté les arguments relatifs à la violation du droit d'asile, à l'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle (notamment son état de santé et son statut d'opposant politique présumé), ainsi que ceux contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B E contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agent du département du Val-de-Marne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure faute de consultation du conseil médical et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B E contestant l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate au regard de l'intérêt public et de sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision de la commission de médiation au droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 12 juin 2025, Mme B. n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rappelé à Mme A, ressortissante vénézuélienne, une obligation de quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2017 et de la présence de ses deux fils, dont l'un est français. Le tribunal a ainsi retenu le moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit plus de sept mois après la notification de la décision, était tardif au regard du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non couverte en cours d’instance, a conduit au rejet de l’ensemble des demandes.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F, ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, la Belgique ayant implicitement accepté sa reprise en charge. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour douze mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 à L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée par la situation de l'intéressé, constituant une charge pour le système d'assistance sociale et une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 septembre 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 19 mai 2025, bien au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la décision attaquée mentionnait clairement les voies et délais de recours. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours, entaché d'une irrecevabilité manifeste, a été rejeté par ordonnance.