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Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite, limitant le litige à l'arrêté du 14 août 2024. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet, après avoir rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire pour vérifier l'absence d'autre droit au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la mise en fabrication d'un nouveau titre, mais le juge l'a rejetée, constatant que M. B n'avait pas été mis en possession de ce titre. Le juge a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B étant conjoint de français et parent d'enfants français.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction, n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, hôtesse de l'air, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui refusant une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 étaient inopérants, le préfet n'ayant pas fait application de ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de séjour et rejetant sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué, notamment tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, ce qui ne lui permettait pas de solliciter la suspension d'un refus de récépissé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale, notamment la naissance récente de son enfant et sa relation avec un compatriote, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée, d’autant qu’elle avait produit des documents falsifiés pour obtenir un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante avait déjà déposé deux demandes de titre de séjour et ne justifiait pas de nouvelles démarches infructueuses. La solution retenue s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prises par le préfet de police de Paris le 16 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant ukrainien. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que la présence continue de près de sept ans en France, l'intégration professionnelle, la scolarisation de son enfant et ses attaches familiales (belle-mère et belle-sœur sous protection temporaire) constituent une atteinte grave à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision du service de la publicité foncière de Fontainebleau relative à la vente d’un parking. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion sur laquelle le tribunal pouvait statuer, se bornant à une simple mise en cause du service. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'Espagne ayant accepté sa reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que cette demande constituait un recours gracieux adressé directement au juge, alors que seul l’administration peut statuer sur une telle demande. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise gracieuse de la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de déroger à une décision administrative, d'en modifier la durée ou d'accorder une mesure de clémence. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.