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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 478/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501703(TA77-2501703)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407629(TA77-2407629)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411334(TA77-2411334)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500138(TA77-2500138)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505214(TA77-2505214)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure n’étant pas provisoire. En outre, la demande de renouvellement de M. B est réputée implicitement rejetée, et une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500119(TA77-2500119)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante malgache, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en raison de la relation de couple stable et de l'intégration de l'intéressée en France, établies par de nombreux documents. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500391(TA77-2500391)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B C, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le séjour, en raison de la menace pour l'ordre public que constitue le comportement de M. C, condamné à plusieurs reprises pour des faits graves (conduite en état d'ivresse, violences conjugales). Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ces condamnations et du défaut de preuve de participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2506067(TA77-2506067)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au titre de l'asile et maintenant son placement en rétention administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2502539(TA77-2502539)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise gracieuse de la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de déroger à une décision administrative, d'en modifier la durée ou d'accorder une mesure de clémence. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2407198(TA77-2407198)

Opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le Tribunal administratif de Melun constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer, la dette ayant été annulée par la caisse après réexamen des droits de la requérante. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406169(TA77-2406169)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509519(TA77-2509519)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de demande de carte de séjour. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509547(TA77-2509547)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la mise en fabrication d'un nouveau titre, mais le juge l'a rejetée, constatant que M. B n'avait pas été mis en possession de ce titre. Le juge a ensuite fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B étant conjoint de français et parent d'enfants français.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509602(TA77-2509602)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, hôtesse de l'air, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui refusant une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aéroports. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500266(TA77-2500266)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415458(TA77-2415458)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence de mention de la naissance de sa fille ne caractérisait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a rejeté comme inopérant le moyen fondé sur les articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, applicables aux seuls ressortissants de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour de trois ans.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412814(TA77-2412814)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 août 2024 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour de plus de dix ans en France et de l'insertion professionnelle stable du requérant. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 614-16, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411598(TA77-2411598)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Elle juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510389(TA77-2510389)

Refus d'ARE par France Travail. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir joint une copie de sa requête en annulation. Application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415886(TA77-2415886)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.

28 juillet 2025Résumé IA
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