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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite. M. B reconnaît ne pas avoir fourni la copie intégrale non dématérialisée de son acte de naissance exigée, et le juge estime que le requérant ne conteste ni l'exactitude matérielle du motif retenu, ni l'application des textes. En conséquence, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter les moyens soulevés. Le moyen tiré du défaut de motivation a été jugé inopérant, car le classement sans suite n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue par l'article 27 du code civil et l'article 27 de la loi n° 98-170. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen relatif à l'absence de communication préalable et à l'erreur d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2025 ajournant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a précisé que l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision n'affecte pas cette irrecevabilité. En cas de rejet de ce recours préalable, la compétence pour connaître du litige reviendrait au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 20 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un défaut d’examen sérieux, soutenant avoir fourni toutes les pièces demandées. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car le classement sans suite n’entre pas dans le champ de l’obligation de motivation prévue par l’article 27 du code civil. Il a également estimé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces exigées lors de l’entretien d’assimilation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne. Par un acte enregistré le 18 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant son recours amiable pour un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien qu'alléguant vivre à la rue avec sa famille, n'a fourni aucune pièce justificative pour étayer sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion de deux ans (dont quatre mois ferme) prononcée par l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne à l’encontre de Mme B pour fraude lors d’un examen. La requérante invoquait l’urgence (risque de perte de son logement Crous) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (absence d’intention frauduleuse). Le juge estime qu’aucun moyen soulevé n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant l’admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir que son contrat d’apprentissage serait remis en cause par son employeur, alors qu’elle était déjà en situation irrégulière lors de sa conclusion. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent public, M. B, capitaine pénitentiaire, au ministre de la justice suite au refus de sa demande de congés bonifiés. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le lieu d'affectation de l'agent se situe en Seine-Saint-Denis, relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. Le désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal du retrait de cette décision implicite et de la reconnaissance de Mme B... comme prioritaire par une nouvelle décision du 27 mars 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement pur et simple ne rencontre aucun obstacle.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Passeport Talent – Salarié Qualifié », se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Bagneux (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée était fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d’avoir produit les pièces demandées dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que Mme B n’invoquait aucun moyen de légalité contre cette décision, se bornant à indiquer qu’elle avait désormais les documents requis, ce qui constitue un moyen inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation de sa demande de naturalisation de 2022, déjà classée sans suite par le préfet du Val-de-Marne, et la poursuite de l’instruction d’une demande déposée en 2025. Le juge a estimé que les conclusions étaient sans objet et qu’il n’appartient pas au juge administratif d’instruire une demande de naturalisation. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a appliqué l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, estimant que le requérant n'avait pas produit, dans le délai imparti, l'acte de naissance original en arabe légalisé, malgré une mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la requête, car le moyen invoqué (une simple inadvertance) n'est pas de nature à établir une impossibilité de produire les pièces due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 24 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de cette requête, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 21 juin 2025, a été déposée au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié le 28 avril 2025 et que le requérant n'avait pas sollicité l'aide juridictionnelle dans ce délai. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant a élu domicile à Paris et n’a pas justifié d’un autre lieu de résidence, ce qui place le litige dans le ressort de Paris. La solution retenue est le renvoi de l’affaire à la juridiction parisienne.