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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 octobre 2025, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A D, agissant pour elle-même et pour son fils C B, qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à réparer les préjudices liés à des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021/2022. La juridiction a constaté que la requête, présentée par un avocat via l’application électronique prévue à l’article R. 414-1 du code de justice administrative, ne respectait pas l’obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l’article R. 414-5 du même code. Malgré une invitation à régulariser, cette formalité n’a pas été accomplie, entraînant l’irrecevabilité de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien. Pour écarter l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a estimé que le préfet avait pu légalement opposer un motif d'ordre public à M. A, compte tenu de ses sept condamnations pénales entre 2014 et 2020, et que cette menace pour l'ordre public n'était pas disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, par un arrêté du 17 août 2021, le préfet de Seine-et-Marne impose de présenter les demandes d’admission exceptionnelle au séjour par voie postale, rendant la demande de rendez-vous inutile. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour défaut d’utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident permanent de M. A, au motif que la préfète du Val-de-Marne n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui sollicitait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait faire évaluer les impacts prévisibles de l'installation de bâches de réserve incendie par la commune de Treuzy-Levelay sur sa propriété. Le juge a estimé que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car elle visait principalement à obtenir des documents et que les préjudices allégués n'étaient qu'éventuels. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais et dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 72 077,42 euros à des propriétaires pour le préjudice subi en raison du refus de la préfète du Val-de-Marne de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée sur deux périodes : pour faute du 6 mars au 17 octobre 2018, puis sans faute du 29 octobre 2018 au 21 décembre 2023, en application des articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 222-13 du code de justice administrative. Le versement de l'indemnité est subordonné à la subrogation de l'État dans les droits des propriétaires contre l'occupante sans titre.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables, dont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant brésilien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le recours au fond formé par l'intéressé contre l'obligation de quitter le territoire français produit un effet suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à M. B, ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise et concrète les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation, notamment en ne produisant pas de contrat de travail ou de document attestant d'un risque de rupture de son emploi. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré sa précarité administrative depuis 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente sur sa situation professionnelle ou personnelle, malgré son ancienneté de séjour irrégulier depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, déposée après un précédent refus de renouvellement et alors qu'il était en situation irrégulière, constituait une première demande de titre de séjour. Dès lors, le préfet était fondé à lui opposer l'exigence de possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir à examiner le sérieux de ses études.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments circonstanciés sur les conséquences concrètes de l’absence de rendez-vous sur sa situation personnelle, alors qu’il est en situation irrégulière depuis 2014. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée du séjour en France (environ deux ans et demi), de la situation irrégulière du conjoint et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour, faute de pouvoir accéder aux rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis n'établissaient pas que la poursuite de sa scolarité serait compromise à très court terme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'Association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne contestant les décisions implicites de la commune d'Avon et de la société d'économie mixte Aménagement 77 rejetant sa demande de mise en conformité d'un projet de "voie douce" piétonne avec la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l'association était réputée s'être désistée d'office en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute d'avoir maintenu sa requête au fond après le rejet de son référé suspension. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par l'association, notamment ceux tirés de la méconnaissance des dispositions de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 et des textes réglementaires subséquents.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A C, agissant pour elle-même et pour son fils B, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de CE1 de ce dernier durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État, via le rectorat de l’académie de Créteil, avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 21 jours. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à B C en réparation de son préjudice scolaire et 300 euros à Mme C au titre de son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.