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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 485/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2510294(TA77-2510294)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du rectorat de Créteil du 15 juillet 2025 informant son employeur qu'il ne pouvait exercer auprès de mineurs en raison de mentions au bulletin n°2 de son casier judiciaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la décision étant fondée sur les dispositions de l'article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313922(TA77-2313922)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 72 077,42 euros à des propriétaires pour le préjudice subi en raison du refus de la préfète du Val-de-Marne de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée sur deux périodes : pour faute du 6 mars au 17 octobre 2018, puis sans faute du 29 octobre 2018 au 21 décembre 2023, en application des articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 222-13 du code de justice administrative. Le versement de l'indemnité est subordonné à la subrogation de l'État dans les droits des propriétaires contre l'occupante sans titre.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404840(TA77-2404840)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait les textes applicables, dont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407583(TA77-2407583)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407367(TA77-2407367)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 février 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire du préfet.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407600(TA77-2407600)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2504779(TA77-2504779)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile des Colombes à Coulommiers. La requête du préfet de Seine-et-Marne était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable après la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, consécutive au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a constaté que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. Il a autorisé le recours à la force publique et l'évacuation des biens meubles aux frais et risques de Mme A.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2209446(TA77-2209446)

Le Tribunal administratif de Melun annule la mise en demeure adressée le 1er avril 2022 par le maire de Villeneuve-Saint-Denis à l'indivision C, qui lui enjoignait de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores liées à la circulation de moto-cross sur une voie privée. Le tribunal juge que cette décision, qui constitue une injonction faisant grief, est entachée d'une erreur de droit : le maire ne peut, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), imposer des mesures sur une voie privée non ouverte à la circulation publique, la responsabilité des troubles incombant à la commune. La solution retenue est l'annulation de la mise en demeure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211275(TA77-2211275)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour elle-même et son fils A, qui demandait la condamnation du rectorat de Créteil à les indemniser pour les absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, si le non-remplacement de certains enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, les requérants n’apportaient pas la preuve d’un préjudice direct et certain, se bornant à des allégations générales. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d’injonction ont été rejetées.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211277(TA77-2211277)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de CM2. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien direct entre les absences alléguées et un préjudice personnel et certain. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et L. 211-1, sans retenir de faute de service imputable au rectorat de l’académie de Créteil.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211284(TA77-2211284)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021/2022. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et que la régularisation demandée n'avait pas été effectuée. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices allégués, ni pour les frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211297(TA77-2211297)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et sa fille A, demandant la condamnation du rectorat de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'enseignants pendant une période appréciable constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, ni pour sa fille (retard scolaire) ni pour elle-même (préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2300827(TA77-2300827)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 26 décembre 2022. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la vie privée et familiale de Mme A, notamment son PACS avec un compatriote depuis 2018, justifiait la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211306(TA77-2211306)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme D, agissant pour elle-même et sa fille, visant à engager la responsabilité du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'un professeur pendant une période appréciable constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. En l'espèce, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi par sa fille, ni du sien propre, se bornant à des allégations. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509149(TA77-2509149)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510405(TA77-2510405)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension formée par des parents contestant le refus implicite de l'administration de maintenir un accompagnement de 21 heures par semaine pour leur fille handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant cette aide jusqu'en 2026 n'était pas remise en cause par le simple document "Geva-Sco" mentionnant un volume horaire réduit. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509025(TA77-2509025)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 20 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen approprié de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509181(TA77-2509181)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Créteil a refusé à Mme B, ressortissante angolaise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, dès lors que Mme B justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile et se trouvait dans une situation de précarité et de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 511-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2508276(TA77-2508276)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Renard qui sollicitait la désignation d'un expert pour évaluer l'impact écologique d'un projet de centrale photovoltaïque à Presles-en-Brie. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas le caractère d'utilité requis, car elle visait à apprécier la légalité des mesures préalables à l'autorisation environnementale, ce qui ne relève pas de la mission d'un expert. L'association n'a apporté aucun élément précis laissant penser que les études d'impact et les mesures ERC (Éviter, Réduire, Compenser) prévues par l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 étaient insuffisantes. La requête a donc été rejetée.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2507643(TA77-2507643)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins. Cette requête a été jugée manifestement irrecevable car le tribunal avait déjà ordonné au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement par une ordonnance du 26 novembre 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

23 juillet 2025Résumé IA
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