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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B A, qui sollicitait la désignation d’un expert pour constater le défaut de visibilité et d’aménagements de sécurité à la sortie d’un parking au Perreux-sur-Marne. Le juge des référés a estimé que cette mesure ne présentait pas une utilité suffisante, car le juge du fond, déjà saisi d’une requête sur le même litige, pourrait ordonner un constat dans le cadre de l’instruction. Il a également relevé que les constatations demandées, ne nécessitant pas d’expertise particulière, pouvaient être réalisées par un commissaire de justice, dont la désignation ne relève pas de sa compétence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative.
Refus d'instruction en famille. Tribunal administratif de Melun, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension de la décision implicite de rejet du directeur académique du Val-de-Marne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate aux intérêts de l'enfant. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021/2022. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et que la régularisation demandée n'avait pas été effectuée. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices allégués, ni pour les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut (d'étudiant à salarié) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant celle-ci suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. B de justifier de circonstances particulières justifiant son maintien en France, malgré l'obtention d'une autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le renouvellement, car M. A exerçait un emploi à temps plein sans autorisation, excédant la limite de 60 % de travail annuel autorisée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
Refus de délivrance d’un badge d’accès à la zone aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle. Le tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le litige concerne une activité professionnelle liée à cet aérodrome. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment un risque de perte d'emploi. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et sa fille A, demandant la condamnation du rectorat de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'enseignants pendant une période appréciable constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, ni pour sa fille (retard scolaire) ni pour elle-même (préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme D, agissant pour elle-même et sa fille, visant à engager la responsabilité du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'un professeur pendant une période appréciable constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. En l'espèce, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi par sa fille, ni du sien propre, se bornant à des allégations. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 24 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de cette requête, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 21 juin 2025, a été déposée au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié le 28 avril 2025 et que le requérant n'avait pas sollicité l'aide juridictionnelle dans ce délai. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-de-Marne le 30 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 423-15 et L. 423-21 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée irrecevable car dirigée contre une décision implicite devenue caduque après l'intervention d'une décision expresse. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 2 370 euros à la SCI Arcueil 4 Chemins pour le préjudice locatif subi entre le 4 septembre et le 19 novembre 2024. Ce préjudice résulte du refus tardif du préfet du Val-de-Marne d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, après expiration du délai normal de deux mois. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice et subordonné le paiement à la subrogation de l’État dans les droits du propriétaire contre l’occupant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Cependant, s'appuyant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a jugé que la décision méconnaissait ces textes en raison de la situation de violence aveugle d'exceptionnelle intensité au Darfour Sud, exposant tout civil à une menace grave.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de CM2. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien direct entre les absences alléguées et un préjudice personnel et certain. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et L. 211-1, sans retenir de faute de service imputable au rectorat de l’académie de Créteil.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant visé l'accord franco-algérien et les conventions internationales applicables et ayant pris en compte la situation familiale de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.