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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'absence de mention de ce recours dans la notification de la décision préfectorale n'affecte pas cette irrecevabilité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son contrat de professeur des écoles par le recteur de l’académie de Créteil, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car l’agent exerçait ses fonctions dans le département de la Seine-Saint-Denis. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 1er octobre 2024, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses graves problèmes de santé ne constituaient pas un motif légitime de retard. La décision retient que l'OFII a procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa vulnérabilité a été prise en compte, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 27 mai 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à un ressortissant géorgien mineur le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 555-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive 2013/33/UE, de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2013
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de sa demande d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans ressources et hébergée par le 115, n'avait pas été prise en compte comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait un défaut d'information et un vice de procédure, mais le tribunal a constaté que les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en soninké, sa langue de compréhension. Il a également jugé que l'entretien individuel, mené en français avec l'assistance d'un interprète en soninké, respectait les garanties de l'article 5 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale a été écarté, faute de lien de dépendance avec son frère résidant en France.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. Le préfet a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, au motif que l’intéressé avait été convoqué pour l’enregistrement de sa demande d’asile le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que cette convocation, intervenue postérieurement à l’introduction du recours, privait d’objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’enregistrement des demandes d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. La contrainte, notifiée le 2 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais l’opposition, expédiée le 19 juin, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B A, un ressortissant russe, contestant deux arrêtés du préfet du Val-de-Marne l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les mesures étaient fondées sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elles n’étaient pas disproportionnées. Le tribunal a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, jugeant que les dispositions contestées n’étaient pas applicables au litige ou que la question était dépourvue de caractère sérieux. En conséquence, les conclusions de M. A ont été rejetées dans leur intégralité.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, puis un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de trois ans et un maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, une erreur de droit sur la qualification de fraude, et une incompétence des signataires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l’usage d’un faux titre de séjour pour travailler constituait une fraude justifiant le refus de titre, et que l’interdiction de retour et le maintien en rétention étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a fixé le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des droits de la défense, ainsi que le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 avril 2025 par laquelle la maire de Vincennes a mis fin au contrat de M. B à l'issue de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière particulièrement précaire au regard des revenus de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure de licenciement et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, saisi par la société SAGA d’une demande de décharge d’impôt sur les sociétés, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’imposition litigieuse a été établie par un service des impôts situé à Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La notification par voie électronique via Télérecours citoyens a été réputée reçue conformément à l'article R. 611-8-6 du même code, faute de consultation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant à M. C la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'un mineur réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie de récépissés l'autorisant à travailler et sa compagne dispose d'une carte de résident. En conséquence, la requête est rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite. M. B reconnaît ne pas avoir fourni la copie intégrale non dématérialisée de son acte de naissance exigée, et le juge estime que le requérant ne conteste ni l'exactitude matérielle du motif retenu, ni l'application des textes. En conséquence, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter les moyens soulevés. Le moyen tiré du défaut de motivation a été jugé inopérant, car le classement sans suite n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue par l'article 27 du code civil et l'article 27 de la loi n° 98-170. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen relatif à l'absence de communication préalable et à l'erreur d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.