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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 484/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510403(TA77-2510403)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant sa demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français visant son époux. Le juge a relevé que la requérante résidait à Évry (Essonne) et, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211306(TA77-2211306)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme D, agissant pour elle-même et sa fille, visant à engager la responsabilité du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'un professeur pendant une période appréciable constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. En l'espèce, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi par sa fille, ni du sien propre, se bornant à des allégations. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508969(TA77-2508969)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510462(TA77-2510462)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un indu de prime d'activité de 595,89 euros notifié par la CAF de Seine-et-Marne à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas que le remboursement par retenues mensuelles, ramené à 297,94 euros, préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée par ordonnance sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508650(TA77-2508650)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant a élu domicile à Paris et n’a pas justifié d’un autre lieu de résidence, ce qui place le litige dans le ressort de Paris. La solution retenue est le renvoi de l’affaire à la juridiction parisienne.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508653(TA77-2508653)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 21 juin 2025, a été déposée au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié le 28 avril 2025 et que le requérant n'avait pas sollicité l'aide juridictionnelle dans ce délai. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508894(TA77-2508894)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 24 juillet 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de cette requête, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508895(TA77-2508895)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2209446(TA77-2209446)

Le Tribunal administratif de Melun annule la mise en demeure adressée le 1er avril 2022 par le maire de Villeneuve-Saint-Denis à l'indivision C, qui lui enjoignait de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores liées à la circulation de moto-cross sur une voie privée. Le tribunal juge que cette décision, qui constitue une injonction faisant grief, est entachée d'une erreur de droit : le maire ne peut, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), imposer des mesures sur une voie privée non ouverte à la circulation publique, la responsabilité des troubles incombant à la commune. La solution retenue est l'annulation de la mise en demeure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508955(TA77-2508955)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211275(TA77-2211275)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour elle-même et son fils A, qui demandait la condamnation du rectorat de Créteil à les indemniser pour les absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, si le non-remplacement de certains enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, les requérants n’apportaient pas la preuve d’un préjudice direct et certain, se bornant à des allégations générales. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d’injonction ont été rejetées.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211277(TA77-2211277)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de CM2. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien direct entre les absences alléguées et un préjudice personnel et certain. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et L. 211-1, sans retenir de faute de service imputable au rectorat de l’académie de Créteil.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211284(TA77-2211284)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021/2022. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et que la régularisation demandée n'avait pas été effectuée. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices allégués, ni pour les frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401912(TA77-2401912)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant visé l'accord franco-algérien et les conventions internationales applicables et ayant pris en compte la situation familiale de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508967(TA77-2508967)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2211297(TA77-2211297)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et sa fille A, demandant la condamnation du rectorat de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'enseignants pendant une période appréciable constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, ni pour sa fille (retard scolaire) ni pour elle-même (préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2504779(TA77-2504779)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile des Colombes à Coulommiers. La requête du préfet de Seine-et-Marne était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable après la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, consécutive au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge a constaté que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. Il a autorisé le recours à la force publique et l'évacuation des biens meubles aux frais et risques de Mme A.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510461(TA77-2510461)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre de cette procédure d'urgence.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2501617(TA77-2501617)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 2 370 euros à la SCI Arcueil 4 Chemins pour le préjudice locatif subi entre le 4 septembre et le 19 novembre 2024. Ce préjudice résulte du refus tardif du préfet du Val-de-Marne d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, après expiration du délai normal de deux mois. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice et subordonné le paiement à la subrogation de l’État dans les droits du propriétaire contre l’occupant.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508648(TA77-2508648)

Refus de délivrance d’un badge d’accès à la zone aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle. Le tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le litige concerne une activité professionnelle liée à cet aérodrome. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

24 juillet 2025Résumé IA
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