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Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B, représentante légale de sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France. Il a également jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant, prévue à l'article L. 522-3 du même code, avait été correctement effectuée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris maintenant son placement en rétention administrative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais la demande est revenue avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". Faute de confirmation expresse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le déclenchement d'une enquête administrative contre des dysfonctionnements des services publics. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. B, qui demandait une réduction de la durée de la suspension, au motif que le juge administratif ne peut accorder une mesure gracieuse. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait le 26 février 2025, alors que la requête n'a été postée que le 28 février 2025. La notification de l'arrêté, reçue le 25 janvier 2025, mentionnait clairement les voies et délais de recours, sans ambiguïté. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B a introduit son recours contentieux avant d’avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production du casier judiciaire étranger requis. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par la requérante, notamment son ignorance et sa situation personnelle, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'était borné à alléguer que la décision d'éloignement était prise "sans motif", sans autre précision. La juridiction a considéré que ce moyen, dépourvu de tout développement, n'était manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé (moyen de légalité externe manifestement infondé) et que les autres moyens, tirés d'erreurs de fait et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des 5° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant un avis de sommes à payer émis par le service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne pour un indu de rémunération de 14 175,95 euros. Le requérant invoquait uniquement des difficultés personnelles et financières, sans lien avec la légalité de l'acte attaqué. La juridiction a jugé ce moyen inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne de surseoir à statuer sur la demande de carte nationale d'identité de son enfant mineur. La requête n'était pas signée et n'avait pas été déposée via l'application "Télérecours citoyens", en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 mai 2024, M. A n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour par la préfecture de l'Essonne. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour instruire une demande de titre de séjour. La requête, qui s'adressait en réalité aux services préfectoraux, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus d'une bourse de second degré pour 2023-2024. Le tribunal administratif de Melun, saisi après renvoi par le tribunal de Paris, constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du recteur d'académie, conformément aux articles R. 531-25 et D. 531-26 du code de l'éducation. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision du recteur ni la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance rejette donc la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par l'école nationale vétérinaire d'Alfort pour un impayé de 3 575,98 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a produit que des courriers antérieurs à l'émission du titre litigieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise gracieuse de la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de déroger à une décision administrative, d'en modifier la durée ou d'accorder une mesure de clémence. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision du service de la publicité foncière de Fontainebleau relative à la vente d’un parking. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion sur laquelle le tribunal pouvait statuer, se bornant à une simple mise en cause du service. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.