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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de la région académique d’Ile-de-France rejetant une demande de bourse sur critères sociaux, se déclare territorialement incompétent. Il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris, relevant du ressort du tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident opposé à M. B A par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de cette requête en excès de pouvoir. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par transmission du tribunal de Châlons-en-Champagne, était amené à statuer sur la compétence pour connaître d’un recours contre une décision du préfet de la Marne classant sans suite une demande de naturalisation. Il a jugé que cette décision de classement sans suite, prévue à l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n’est pas soumise au recours préalable obligatoire de l’article 45 de ce même décret, et ne relève donc pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité signataire, soit le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne pour le préfet de la Marne. Par conséquent, le tribunal de Melun s’est déclaré incompétent et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. D, ressortissant colombien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques en cas de retour en Colombie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 614-16, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires étaient irrecevables, car le recours en annulation contre cette décision est déjà suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête en tant qu'elle vise ces décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société AFDEN, qui contestait des rappels de TVA (2017-2018) et des compléments de CVAE (2017). La société soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas prouvé le caractère imposable des sommes inscrites au compte 791. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, car elle précisait les motifs de droit et de fait, les montants et les années concernées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement avait été déposée via le téléservice ANEF le 10 juin 2025, mais a relevé que les dispositions des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un récépissé, ne sont pas applicables aux demandes effectuées par ce téléservice. En l'absence de texte imposant à l'administration de délivrer un tel document dans ce cadre, la mesure sollicitée ne présente pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait été convoqué pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler durant l'instruction de sa demande. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître rétroactivement la décision implicite de rejet contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) rejetant sa demande d’aide pour un véhicule peu polluant, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er septembre 2025 faisait perdre son caractère d'urgence à la requête, cette attestation permettant à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait une modification de l'injonction prononcée le 7 avril 2025, qui avait suspendu une décision de refus de regroupement familial et enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande. Le tribunal a estimé que le préfet avait pris une nouvelle décision le 22 mai 2025, exécutant ainsi l'injonction, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. La demande d'astreinte a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Housework, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2018. La société, exerçant des services à la personne en mode mandataire, revendiquait le taux réduit de TVA prévu à l'article 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'était pas éligible à ce taux, car son activité ne relevait pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret n° 2013-510 et celui fondé sur la doctrine administrative, faute de démonstration d'une position formelle opposable.
Le Tribunal administratif de Melun a statué sur la demande de la SAS A Fernand Affrètements Transports, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA et de taxe sur les véhicules de société suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en rejetant comme irrecevables les conclusions relatives aux revenus distribués à M. A B, faute d'intérêt à agir pour la société. Il a également constaté un non-lieu à statuer partiel sur les cotisations d'impôt sur les sociétés, un dégrèvement de 27 729 euros ayant été prononcé en cours d'instance. La décision applique les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et les règles de recevabilité du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant la délivrance d’une carte de résident de 10 ans en qualité de parent d’un enfant réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État étant regardé comme la partie principalement perdante. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 432-1.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 23 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui tendait à obtenir une mesure utile, était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la suspension de toute mesure d’éloignement. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas poursuivre des études ou une insertion professionnelle entravée. Surtout, aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement opposer la menace à l'ordre public compte tenu des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé, sans que soit établie une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.