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Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d'une demande de relogement urgent reconnu par la commission de médiation de Seine-Saint-Denis, a constaté son incompétence territoriale. La requête, visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement, relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension d'une mesure d'expulsion. Les requérants contestaient une expulsion intervenue le 26 juin 2025, exécutée sur la base d'une décision judiciaire du 21 juillet 2023 et d'un commandement de quitter les lieux. Le juge a estimé que la demande, introduite après l'exécution de la mesure, ne justifiait ni d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du Val-de-Marne du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (motivation suffisante) et des moyens non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen et violation des articles 3 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de se prononcer sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire à l'application de cette procédure, et qu'en tout état de cause, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, l'injonction sollicitée ferait obstacle à son exécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien et un récépissé de demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, son argument tiré de l'empêchement de passer les épreuves du baccalauréat n'étant pas suffisant. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’avis défavorable de la CADA et la communication du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rappelé que l’avis de la CADA ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision administrative préalable, les conclusions à fin d’injonction sont également irrecevables. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 351-4 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la société Transports SM, qui conteste un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative fondée sur l’article L. 8115-1 du code du travail, relève des litiges relatifs aux activités professionnelles. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de la société, soit le Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour règlement de la question de compétence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours contre le refus du département du Val-de-Marne de lui délivrer deux cartes mobilité inclusion (mentions "priorité" et "stationnement"), a statué par une ordonnance du 18 juillet 2025. Pour la carte portant la mention "priorité", le tribunal s’est déclaré incompétent en application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, renvoyant l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent pour ce contentieux. En revanche, il a conservé la compétence pour examiner le refus de la carte mention "stationnement", dont l’instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, officier pilote de ligne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une habilitation aéroportuaire et d'un titre de circulation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que le refus d'habilitation n'entraîne pas la perte de son emploi mais seulement la fin de son détachement, et qu'il ne démontre pas être privé de toute ressource. Il relève également que l'atteinte à la liberté du travail et à la vie privée et familiale n'est pas, en l'état, grave et manifestement illégale, compte tenu de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet de police. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 10 juin 2025, ce qui permettait de régulariser provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
**Sujet principal** : Demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun, juge des référés. **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle ne sollicite pas le renouvellement d’un titre de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (la décision de la commission de médiation) malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Constatant que le requérant résidait à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2014, faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que M. A avait bien été informé des contrôles par des avis de vérification réguliers. La solution s'appuie sur les articles L. 47 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande en décharge de rappels de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2018-2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal de Versailles, car les impositions contestées avaient été établies par le service des impôts des entreprises de Corbeil-Essonnes (91). En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Versailles.
Refus de délivrance de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, retenant que le lieu d'exercice de la profession (siège de l'employeur à Paris) détermine la compétence territoriale. La requête de M. A est transmise au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée en France à 16 ans, de la scolarité sérieuse et de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.