LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 496/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508266(TA77-2508266)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité au sens de l’article L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les articles L. 551-16 et L. 573-3 à L. 573-5 du CESEDA, et que le requérant ne démontrait pas que les motifs de la cessation avaient cessé ni qu’il remplissait les conditions pour un rétablissement.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2309310(TA77-2309310)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de l’Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de communiquer des documents relatifs aux associations de protection animale reconnues d’utilité publique. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2313372(TA77-2313372)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501470(TA77-2501470)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’organisation d’une médiation avec le ministre de l’intérieur concernant la restitution de son permis de conduire. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle émanait d’une seule partie, alors que les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative imposent une requête conjointe des deux parties pour engager une médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2211803(TA77-2211803)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Villeneuve-Saint-Georges de convoquer un conseil municipal extraordinaire, sur le fondement de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. Il a également rejeté les demandes accessoires de la commune, notamment celle tendant à la suppression de passages outrageants et à une amende pour recours abusif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414263(TA77-2414263)

Refus de communication de documents syndicaux (statuts et procès-verbaux du syndicat Force Ouvrière) par le maire de Villeparisis. Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C, la commune ayant finalement communiqué les documents demandés en cours d'instance. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais irrépétibles, sont rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2507222(TA77-2507222)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'entrée en France à 14 ans et la scolarité du requérant, car il n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2507229(TA77-2507229)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois jugé que les événements récents survenus en Palestine constituaient une circonstance nouvelle justifiant ce retard, et que l'OFII ne pouvait donc pas se fonder sur ce motif pour refuser les conditions matérielles d'accueil. Malgré cette analyse, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n'était pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413221(TA77-2413221)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment la demande de frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402663(TA77-2402663)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 6 décembre 2021. Le juge retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413218(TA77-2413218)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré une nouvelle carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et a rejeté les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais de justice). Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500030(TA77-2500030)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’organisation d’une médiation avec le CNAPS dans le cadre d’un refus de délivrance de carte professionnelle. Le juge a constaté que la demande de médiation était irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des deux parties, comme l’exigent les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404836(TA77-2404836)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l’arrêté du préfet du Morbihan du 11 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2207164(TA77-2207164)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité réduite Ile-de-France d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du maire de Pontcarré de lui communiquer les arrêtés municipaux relatifs aux places de stationnement réservées aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la requête, bien que présentée avant la naissance de la décision implicite de refus, avait été régularisée en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus au motif que les documents sollicités, qui constituent des documents administratifs communicables, n'avaient pas été transmis à l'association, en méconnaissance des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de communiquer les arrêtés demandés dans un délai de deux mois et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2206842(TA77-2206842)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2510170(TA77-2510170)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-Saint-Georges sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé 7 rue du Canal, présentant des déformations et affaissements de poutres menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a nommé un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger éventuellement imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301416(TA77-2301416)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la commune de Crisenoy, qui contestait un arrêté préfectoral autorisant l'occupation temporaire de parcelles pour des diagnostics préalables à la construction d'un centre pénitentiaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (APIJ) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413016(TA77-2413016)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions aux fins d’annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2205197(TA77-2205197)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Seine-et-Marne relatives à la création de piézomètres par l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ). La commune s’étant désistée de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de l’APIJ tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508711(TA77-2508711)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approprié de la situation du requérant. Il a considéré que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-15 du même code, n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

17 juillet 2025Résumé IA
← Précédent493494495496497498499Suivant →Page 496/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions