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Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il écarte le moyen tiré d'une erreur de droit, considérant que le refus n'est pas fondé sur l'absence d'autorisation de travail mais sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal juge que l'activité professionnelle alléguée par M. A n'est pas établie et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait concernant la situation de son fils, mais le tribunal a estimé que la décision était également fondée sur d'autres motifs suffisants, comme l'absence d'ancienneté professionnelle et les attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est infondé, faute de précisions du requérant sur la réalité et le sérieux de ses études. Enfin, le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme est déclaré inopérant pour contester un refus de titre de séjour étudiant.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de M. A était présentée sur le seul fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La substitution de base légale sollicitée par le préfet est refusée. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le directeur général du Grand Port fluvio-maritime de l'Axe Seine d'une requête en contravention de grande voirie visant à condamner la société E.T.T.I. Shipping à une amende de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques et à obtenir l'évacuation d'un bâtiment occupé irrégulièrement. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président de la 2ème chambre, qui lui en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association PAZ - Paris Animaux Zoopolis d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d'Ivry-sur-Seine de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. En cours d'instance, la commune a transmis l'ensemble des documents demandés, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des statuts et procès-verbaux du syndicat Force Ouvrière de la ville de Vincennes (2019-2024). En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de statuts et de procès-verbaux de syndicats, refusée par le maire de Coulommiers. Après l’enregistrement de la requête, la commune a communiqué les documents demandés. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Refus de communication de documents syndicaux (statuts et procès-verbaux) opposé par le maire de Le Mée-sur-Seine. Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, la commune ayant communiqué les documents en cours d'instance. La demande de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen. Par un mémoire du 8 juin 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Tribunal Administratif de Melun, 8ème chambre, annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation. La préfète du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de M. B pour défaut de production de pièces, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que, bien qu’une première mise en demeure du 8 novembre 2022 n’ait pas été respectée, une seconde mise en demeure du 25 août 2023, portant sur les mêmes pièces, avait été satisfaite par le requérant. La décision attaquée est donc annulée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de la date d’enregistrement d’un arrêté municipal auprès de la préfecture du Val-de-Marne. En cours d’instance, l’administration a communiqué les informations demandées à la requérante. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née en janvier 2023 et que M. B en a eu connaissance au plus tard le 15 juin 2023. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour former un recours étant expiré, la requête, enregistrée le 10 janvier 2025, est manifestement tardive et irrecevable. La solution retenue se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, faute pour M. B de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse française, et a relevé sa condamnation pour violences conjugales. Enfin, le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ne pouvait prospérer, M. B ne remplissant pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est que le préfet peut néanmoins faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.