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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’avis défavorable de la CADA et la communication du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rappelé que l’avis de la CADA ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de décision administrative préalable, les conclusions à fin d’injonction sont également irrecevables. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 351-4 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de Créteil affectant un enfant autiste en classe de sixième ordinaire, au lieu de l'unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) "troubles du spectre de l'autisme" préconisée par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant d'un accompagnement de 20 heures par semaine par deux accompagnants, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le droit à l'éducation étant respecté. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant mauritanien, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La solution retenue repose sur le constat que M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 9 mars 2021, se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a estimé que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant bangladais, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La demande du préfet du Val-de-Marne a été accueillie car M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 15 novembre 2024, se maintient irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la place devant être libérée pour accueillir de nouveaux demandeurs d'asile, et l'absence de contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, autorisant le recours à la force publique et l'évacuation des biens aux frais de l'occupant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant mauritanien, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de son maintien irrégulier dans les lieux. La solution retenue repose sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C, ressortissant ivoirien débouté de l'asile, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, après rejet définitif de sa demande d'asile et mise en demeure infructueuse, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération de la place présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour l'accueil de nouveaux demandeurs.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2014, faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que M. A avait bien été informé des contrôles par des avis de vérification réguliers. La solution s'appuie sur les articles L. 47 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
**Sujet principal** : Demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun, juge des référés. **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, alors qu’elle ne sollicite pas le renouvellement d’un titre de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, son argument tiré de l'empêchement de passer les épreuves du baccalauréat n'étant pas suffisant. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment une erreur de fait concernant la situation de son fils, mais le tribunal a estimé que la décision était également fondée sur d'autres motifs suffisants, comme l'absence d'ancienneté professionnelle et les attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de refus de la commune de Sucy-en-Brie de communiquer les documents demandés par Me Kucharz. La requérante sollicitait la convention de répartition des droits et obligations entre la commune et le département du Val-de-Marne à une intersection, ainsi que divers actes de classement et déclassement de voirie. Le tribunal, se fondant sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, estime que ces documents administratifs sont communicables, sous réserve d'occultation des mentions protégées par la vie privée. Il enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de statuts et de procès-verbaux de syndicats, refusée par le maire de Coulommiers. Après l’enregistrement de la requête, la commune a communiqué les documents demandés. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, réfugié reconnu par la Cour nationale du droit d'asile le 16 avril 2025. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de la procédure administrative de demande en ligne prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le requérant n'avait pas utilisée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen. Par un mémoire du 8 juin 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est que le préfet peut néanmoins faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.