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Refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de renouvellement de certificat de résidence. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le préfet ayant renouvelé la carte de résident après l’introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour établir le lien de filiation avec les enfants français allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 9 mai 2023 s’opposant à la déclaration préalable de travaux pour l’installation d’antennes relais. Par un mémoire du 31 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant mauritanien, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La solution retenue repose sur le constat que M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 9 mars 2021, se maintient sans droit ni titre dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a estimé que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par la SCI Prefalec d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre approuvant la modification n°3 du PLU de Savigny-sur-Orge, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe la commune concernée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Decolux Garden d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’acte contesté émanait du pôle recouvrement spécialisé d’Évry-Courcouronnes (Essonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de Créteil affectant un enfant autiste en classe de sixième ordinaire, au lieu de l'unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) "troubles du spectre de l'autisme" préconisée par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant bénéficiant d'un accompagnement de 20 heures par semaine par deux accompagnants, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le droit à l'éducation étant respecté. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant bangladais, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La demande du préfet du Val-de-Marne a été accueillie car M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile le 15 novembre 2024, se maintient irrégulièrement dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la place devant être libérée pour accueillir de nouveaux demandeurs d'asile, et l'absence de contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, autorisant le recours à la force publique et l'évacuation des biens aux frais de l'occupant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, ressortissant mauritanien, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de son maintien irrégulier dans les lieux. La solution retenue repose sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au séjour. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence liée à la nécessité de libérer la place pour l'accueil d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Val-de-Marne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C, ressortissant ivoirien débouté de l'asile, du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile d'Ivry-sur-Seine. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, après rejet définitif de sa demande d'asile et mise en demeure infructueuse, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération de la place présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour l'accueil de nouveaux demandeurs.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien et un récépissé de demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement volontaire du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, officier pilote de ligne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une habilitation aéroportuaire et d'un titre de circulation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, dès lors que le refus d'habilitation n'entraîne pas la perte de son emploi mais seulement la fin de son détachement, et qu'il ne démontre pas être privé de toute ressource. Il relève également que l'atteinte à la liberté du travail et à la vie privée et familiale n'est pas, en l'état, grave et manifestement illégale, compte tenu de la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet de police. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de se prononcer sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire à l'application de cette procédure, et qu'en tout état de cause, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, l'injonction sollicitée ferait obstacle à son exécution. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence d’un an portant la mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait une méconnaissance des stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que ses liens personnels et familiaux en France, bien que réels, n’étaient pas suffisamment intenses pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son âge avancé et de sa longue résidence en Algérie. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées conformes aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, compte tenu de l'entrée en France à 16 ans, de la scolarité sérieuse et de l'insertion professionnelle stable et continue de l'intéressé. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait été convoqué pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler durant l'instruction de sa demande. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître rétroactivement la décision implicite de rejet contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) rejetant sa demande d’aide pour un véhicule peu polluant, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfète s'étant fondée sur un motif erroné concernant le non-respect du salaire minimum, alors que la rémunération de l'intéressée était conforme au SMIC en vigueur. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne pour traiter un renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas formé de recours contre une décision préalable et a sollicité une injonction que le juge ne peut prononcer en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.