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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 497/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409299(TA77-2409299)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des statuts et procès-verbaux du syndicat Force Ouvrière de la ville de Vincennes (2019-2024). En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402308(TA77-2402308)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association PAZ - Paris Animaux Zoopolis d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d'Ivry-sur-Seine de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. En cours d'instance, la commune a transmis l'ensemble des documents demandés, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509873(TA77-2509873)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas, en l'état de l'instruction, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2415901(TA77-2415901)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen européen. Par un mémoire du 8 juin 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2502366(TA77-2502366)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Aeven Garden Collection d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 44 550 euros émis par l’établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois. La société s’est désistée de son instance et de son action après que l’établissement a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2502194(TA77-2502194)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de l’association CCDH, qui demandait l’annulation du refus implicite du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour 2022, sur le fondement de l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le président de la 8ème chambre a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2209562(TA77-2209562)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de refus de la commune de Sucy-en-Brie de communiquer les documents demandés par Me Kucharz. La requérante sollicitait la convention de répartition des droits et obligations entre la commune et le département du Val-de-Marne à une intersection, ainsi que divers actes de classement et déclassement de voirie. Le tribunal, se fondant sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, estime que ces documents administratifs sont communicables, sous réserve d'occultation des mentions protégées par la vie privée. Il enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500366(TA77-2500366)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née en janvier 2023 et que M. B en a eu connaissance au plus tard le 15 juin 2023. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour former un recours étant expiré, la requête, enregistrée le 10 janvier 2025, est manifestement tardive et irrecevable. La solution retenue se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2500287(TA77-2500287)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de la date d’enregistrement d’un arrêté municipal auprès de la préfecture du Val-de-Marne. En cours d’instance, l’administration a communiqué les informations demandées à la requérante. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-1900009(TA77-1900009)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFP Cœur de Ville, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry à lui verser diverses sommes au titre d'études préalables réalisées dans le cadre d'un protocole d'accord signé en 2004. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car elle se heurtait à l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 28 juin 2018, qui avait déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2402897(TA77-2402897)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de M. A était présentée sur le seul fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La substitution de base légale sollicitée par le préfet est refusée. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508851(TA77-2508851)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2408283(TA77-2408283)

Tribunal Administratif de Melun, 8ème chambre, annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation. La préfète du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de M. B pour défaut de production de pièces, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que, bien qu’une première mise en demeure du 8 novembre 2022 n’ait pas été respectée, une seconde mise en demeure du 25 août 2023, portant sur les mêmes pièces, avait été satisfaite par le requérant. La décision attaquée est donc annulée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2307505(TA77-2307505)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le directeur général du Grand Port fluvio-maritime de l'Axe Seine d'une requête en contravention de grande voirie visant à condamner la société E.T.T.I. Shipping à une amende de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques et à obtenir l'évacuation d'un bâtiment occupé irrégulièrement. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président de la 2ème chambre, qui lui en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2311515(TA77-2311515)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311525(TA77-2311525)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, faute pour M. B de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse française, et a relevé sa condamnation pour violences conjugales. Enfin, le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ne pouvait prospérer, M. B ne remplissant pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405668(TA77-2405668)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué d'office le fondement juridique de la décision, appliquant l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé inapplicable aux ressortissants ivoiriens. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les autres moyens soulevés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2202658(TA77-2202658)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un refus de titre de séjour du 2 mars 2022 et un arrêté du 1er septembre 2021 portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er septembre 2021 en raison de leur tardiveté. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'en cas d'annulation, il pourrait enjoindre au réexamen de la demande.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402738(TA77-2402738)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur de droit, estimant que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'absence d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme A de démontrer la réalité de son activité professionnelle ou des motifs exceptionnels justifiant son admission.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402739(TA77-2402739)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il écarte le moyen tiré d'une erreur de droit, considérant que le refus n'est pas fondé sur l'absence d'autorisation de travail mais sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal juge que l'activité professionnelle alléguée par M. A n'est pas établie et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

17 juillet 2025Résumé IA
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