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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 502/2141

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2505837(TA77-2505837)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de demande de carte de résident. Le requérant, père d'une enfant réfugiée, contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503600(TA77-2503600)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme C et de leur assureur. L'expertise est ordonnée afin de constater et déterminer les causes des infiltrations affectant leur maison, dont l'origine pourrait relever de canalisations du domaine public. En revanche, le département du Val-de-Marne et son assureur sont mis hors de cause, aucun élément n'établissant leur propriété sur les canalisations en cause.

15 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509460(TA77-2509460)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui sollicitaient une prolongation exceptionnelle de leur séjour pour accompagner leur fille atteinte d'un cancer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le visa des requérants n'expirant que le 16 juillet 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, leur fille n'étant pas isolée sur le territoire français. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la circulaire du 23 décembre 1999.

12 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509459(TA77-2509459)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui sollicitaient une prolongation exceptionnelle de leur séjour pour accompagner leur fille atteinte d'un cancer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le visa des requérants n'expirant que le 16 juillet 2025, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la fille n'étant pas isolée sur le territoire français. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la circulaire du 23 décembre 1999.

12 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410058(TA77-2410058)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 11 mai 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur la période de référence requise. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2501659(TA77-2501659)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la protestation de M. D contre les élections municipales des 26 janvier et 2 février 2025 à Villeneuve-Saint-Georges. Il a jugé que les griefs soulevés après le délai de recours contentieux étaient irrecevables, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'inéligibilité de Mme C, de l'utilisation d'une mascotte ou d'achats de votes, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques au-delà du code électoral et du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308240(TA77-2308240)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et la signataire compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions relatives à l'état de santé de la requérante ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2305580(TA77-2305580)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B d'une demande d'indemnisation pour la ligature des trompes réalisée lors de sa césarienne le 3 février 2017 au centre hospitalier intercommunal de Créteil. La requérante soutenait que le délai légal de réflexion de quatre mois n'avait pas été respecté et qu'elle n'avait pas reçu une information complète. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'hôpital était engagée pour manquement à ses obligations d'information et de recueil du consentement, en application des articles L. 1142-1 et L. 2123-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation de l'établissement à réparer les préjudices subis par Mme B.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308286(TA77-2308286)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour temporaire mention « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 5 avril 2023. Le tribunal a substitué la base légale de la décision en retenant les stipulations de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415890(TA77-2415890)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque d'assiduité et de la progression insuffisante de M. A dans ses études, ainsi que de l'insuffisance de ses ressources. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et celui de l'erreur manifeste d'appréciation.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415888(TA77-2415888)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses deux enfants. Le tribunal retient que la procédure était irrégulière, faute pour la préfète d'avoir consulté le maire de la commune de résidence de la requérante sur ses conditions de logement et de ressources, comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que l'authentification de l'autorisation paternelle était conforme à la législation camerounaise, contrairement à ce qu'avait estimé l'administration. La décision est annulée et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500178(TA77-2500178)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 décembre 2024 convoquant les électeurs de Villeneuve-Saint-Georges pour une élection partielle, ainsi que contre la décision préparatoire du 2 décembre 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre du 2 décembre comme manifestement irrecevables, celle-ci constituant un acte préparatoire insusceptible de recours. Il a constaté que les conclusions contre l’arrêté de convocation étaient devenues sans objet après la tenue du scrutin, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. La requête a été rejetée pour le surplus, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308193(TA77-2308193)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justification de la déclaration d'entrée dans l'espace Schengen), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue repose sur l'application de l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen et de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2507213(TA77-2507213)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant la décision du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2024 ayant "clôturé" sa demande de carte de résident. La requérante, reconnue réfugiée, s'est désistée de ces demandes en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2508686(TA77-2508686)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... visant à obtenir un logement urgent au titre du droit au logement opposable, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, qui concerne une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis, relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508672(TA77-2508672)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le juge constate que le litige, relatif à la pension de retraite d'un fonctionnaire hospitalier affilié à la CNRACL, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris en application de l'article R. 312-13 du code de justice administrative. En conséquence, il décline la compétence du tribunal de Melun et rejette les conclusions de la requête.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415887(TA77-2415887)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503023(TA77-2503023)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de contrat de travail ou d’autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2502206(TA77-2502206)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant une agente publique, Mme B, à l'Université Gustave Eiffel au sujet d'un refus de complément indemnitaire annuel. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que Mme B est affectée à la mairie de Sevran (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308038(TA77-2308038)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'erreur sur la date d'entrée en France n'était pas établie. Enfin, concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rappelé que cette décision n'a pas à être motivée spécifiquement et que les dispositions des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas exclusives l'une de l'autre.

11 juillet 2025Résumé IA
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