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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a modifié l'article 4 de son ordonnance du 26 juin 2025 à la demande de M. B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La modification vise à rectifier le bénéficiaire de la somme de 1 500 euros mise à la charge de l'État, initialement attribuée à Me Bertaux, pour la verser à Me Beaufort, nouveau conseil du requérant, ou à défaut d'admission à l'aide juridictionnelle, directement à M. B. Cette décision fait suite à un élément nouveau constitué par le changement d'avocat, non contesté par le préfet du Val-de-Marne. Les textes appliqués sont l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande visait en réalité à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 18 décembre 2024, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Dès lors, la voie de droit appropriée était celle de l'exécution forcée du jugement sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, et non la procédure d'urgence de l'article L. 521-3, rendant la requête inutile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision de "clôture" de sa demande de changement de statut. La requérante a toutefois informé le tribunal, lors de l'audience, qu'elle se désistait de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative, il a rejeté les conclusions de Mme A B et du préfet du Val-de-Marne au titre des frais de justice, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 mars 2025. Cet arrêté interdisait à M. A, pour une durée de trois ans, d'exercer toute fonction d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs, en application de l'article L. 212-13 du code du sport. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'inexactitude matérielle des faits ou du défaut de proportionnalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant colombien, pour contester le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette délivrance ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son besoin d'un document de séjour pour une formation professionnelle. En conséquence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée étant fondée sur une menace à l'ordre public résultant de plusieurs condamnations pénales. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur se déclarant angolais, M. D, afin d'obtenir du département du Val-de-Marne une prise en charge urgente (hébergement, besoins essentiels) après la fin de son hébergement provisoire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas être dépourvu de toute solution d'hébergement, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article 37 de cette même loi.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, après que le préfet du Val-de-Marne l'a convoquée pour retirer son titre. La requérante, ressortissante ivoirienne entrée mineure en France, contestait les difficultés d'accès aux plateformes numériques pour déposer sa demande. Le juge a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de contrat jeune majeur présentée par M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour en tant que conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour déposer son dossier, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'accord franco-algérien. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé suspension après que le préfet l'a convoqué pour la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant guinéen, de ses conclusions en suspension et injonction dirigées contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le juge a relevé que les conclusions du requérant ne tendaient pas à la suspension de l'exécution d'une décision administrative, condition nécessaire pour l'application de cet article, et étaient donc irrecevables. À titre surabondant, le tribunal a estimé que la demande de suspension relative au revenu de solidarité active était devenue sans objet, les droits de l'intéressé ayant été régularisés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante christophienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de récépissé était inopérant, que le défaut d'examen préalable n'était pas établi, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation était insuffisamment précisé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Vaires-sur-Marne, qui demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait cette expertise pour examiner un immeuble dont la toiture s’était effondrée après un incendie, afin de proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge des référés a estimé que la commune n’établissait pas l’existence d’un danger persistant compromettant la sécurité publique, les lieux ayant déjà été évacués et le caractère inhabitable du bâtiment étant manifeste. En conséquence, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'absence de délivrance du titre de séjour portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses fonctions de gérante de société. La solution retenue écarte également le non-lieu à statuer soulevé par le préfet, la simple délivrance d'une attestation de décision favorable ne valant pas retrait de la décision implicite contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B épouse C, a constaté un non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" par le préfet du Val-de-Marne. En défense, le préfet a justifié que la décision litigieuse avait été implicitement retirée par la convocation de l'intéressée pour la remise d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Le tribunal a donc jugé que les conclusions en suspension et injonction étaient devenues sans objet, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.