LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 508/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2507378(TA77-2507378)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B, ressortissant camerounais, la délivrance d'un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507832(TA77-2507832)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant justifié d'aucune circonstance particulière, compte tenu du délai de vingt mois écoulé depuis la décision contestée et du dépôt tardif de sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509052(TA77-2509052)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A C visant à suspendre en urgence les retenues mensuelles effectuées par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne sur ses prestations sociales. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence extrême nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, ni du caractère manifestement illégal des retenues, qui sont présumées relever du recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active prévu à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509452(TA77-2509452)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois de l'administration fait naître une décision implicite de rejet.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509473(TA77-2509473)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était intervenue depuis juillet 2024, et Mme B s'était abstenue d'exercer tout recours pendant dix mois, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507809(TA77-2507809)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant sénégalais en situation irrégulière depuis 2004, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, notamment au regard de sa situation professionnelle stable. La requête a donc été rejetée par application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507808(TA77-2507808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis son arrivée en 2021, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409557(TA77-2409557)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409733(TA77-2409733)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'éloignement effectif du requérant n'ayant pas privé le recours d'objet. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur ses attaches en France. Enfin, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409745(TA77-2409745)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de munir M. A d'une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation sous trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409802(TA77-2409802)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut de motivation et défaut d'examen particulier, l'arrêté se limitant à des formules stéréotypées sans mentionner les éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505954(TA77-2505954)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande d’autorisation d’ouvrir la sépulture de son père pour récupérer l’urne funéraire et des objets personnels. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article R. 211-3-3 du code de l’organisation judiciaire, les contestations relatives aux funérailles relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507073(TA77-2507073)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien et enseignant-chercheur, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence "passeport talent-chercheur". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409914(TA77-2409914)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La formation collégiale a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6, pour valider la légalité des décisions contestées.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410735(TA77-2410735)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit ou de fait.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2415750(TA77-2415750)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fosses (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2508615(TA77-2508615)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension des décisions des 21 mars et 21 mai 2025 par lesquelles les préfets de police et du Val-de-Marne ont clôturé ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et incompétence. En défense, le préfet du Val-de-Marne a fait valoir que Mme A était convoquée pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer, la mesure contestée ayant perdu son objet.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA77-2415444(TA77-2415444)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2107131 du 18 août 2022, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pris aucune mesure pour réexaminer la situation de Mme A et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen et à cette délivrance dans un délai déterminé, sous astreinte. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la chose jugée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2305783(TA77-2305783)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du pays de l'Ourcq pour obtenir le versement de provisions en réparation des désordres affectant la toiture et l'intérieur d'une maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoque la responsabilité décennale des constructeurs, à savoir les sociétés SEV IDF (titulaire du lot étanchéité), Luma Architecture et IDS (maîtrise d'œuvre), et Qualiconsult (bureau de contrôle), en se fondant sur le rapport d'expertise imputant les infiltrations à 80 % à l'entreprise de travaux et à 20 % à la maîtrise d'œuvre et au bureau de contrôle. Le tribunal a rejeté la demande de provision, considérant que l'obligation dont se prévalait la communauté de communes n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de la contestation sérieuse de la société IDS sur son implication dans les désordres et de l'absence de démonstration d'une créance certaine à son encontre.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507116(TA77-2507116)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant égyptien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 24 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

7 juillet 2025Résumé IA
← Précédent505506507508509510511Suivant →Page 508/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions