LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 506/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508051(TA77-2508051)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de la Seine-et-Marne en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504305

(TA77-2504305)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Lila Cohen-Chemoune, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable le 8 septembre 2023. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la nature et l’étendue du préjudice subi, le préfet de police ne s’y étant pas opposé. En revanche, la demande de mise des frais d’expertise à la charge de l’État a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur la charge des dépens à ce stade.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509096(TA77-2509096)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que le requérant résidait à Sartrouville (Yvelines), ce qui rendait le tribunal de Melun territorialement incompétent au profit de celui de Versailles, en application des articles R. 321-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2506123(TA77-2506123)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2507916(TA77-2507916)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du directeur territorial de l'OFII d'Evry-Courcouronnes qui avait cessé d'accorder à Mme B, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que la décision est insuffisamment motivée et que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité et des garanties prévues par l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 2 juin 2025, dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les articles L. 551-9, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509283(TA77-2509283)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, en raison de l'absence de réponse à sa demande de changement de statut. Le juge a estimé qu'un refus de titre de séjour, même implicite, ne constitue pas par lui-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509397(TA77-2509397)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait le rétablissement de sa prise en charge (hébergement, ressources, accompagnement) après la fin de son contrat jeune majeur le 30 juin 2025. Le juge a constaté que le département de Seine-et-Marne n'avait pas produit de défense et que la situation de M. B, sans ressources ni hébergement, caractérisait une urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale de mener une vie digne. En application des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné au département de rétablir la prise en charge de M. B dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509327(TA77-2509327)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "passeport talent", après la suspension de son contrat de travail. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 3 octobre 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508255(TA77-2508255)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant n'a pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, dépassant ainsi le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que sa situation de précarité et ses problèmes psychologiques allégués ne caractérisent pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII est donc validée.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2507911(TA77-2507911)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Créteil refusait à Mme G, Mme B I D et M. C H A, ressortissants congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer une demande d'asile, était illégal en raison de l'existence d'un motif légitime. Il a relevé que Mme G avait subi un accident vasculaire cérébral en mars 2025, entraînant une hospitalisation prolongée et un handicap physique, plaçant la famille dans une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2506683(TA77-2506683)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, soit Nanterre dans le Val-d’Oise. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507621(TA77-2507621)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et résultant d'un examen sérieux de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que le motif de refus, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507534(TA77-2507534)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 septembre 2025, lui permettant de séjourner régulièrement en France pendant l'instruction de sa demande. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507533(TA77-2507533)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'absence de délivrance du titre de séjour portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses fonctions de gérante de société. La solution retenue écarte également le non-lieu à statuer soulevé par le préfet, la simple délivrance d'une attestation de décision favorable ne valant pas retrait de la décision implicite contestée.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2508990(TA77-2508990)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d'une demande d'injonction de relogement fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que la décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis et l'autorité compétente (le préfet de ce département) relèvent du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Montreuil par ordonnance du 8 juillet 2025.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509233(TA77-2509233)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Madame A qui demandait sa réintégration dans son logement ou un hébergement après son expulsion. La mesure d'expulsion, exécutée le 26 juin 2025, faisait suite à un jugement du tribunal judiciaire de Créteil, plaçant le préfet en situation de compétence liée. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas satisfaite, notamment car la requérante a été prévenue cinq mois à l'avance et n'a saisi le tribunal qu'après l'expulsion. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508142(TA77-2508142)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise en application des articles L. 551-9, L. 551-16 et L. 573-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que les conditions matérielles d'accueil prennent fin à la date du transfert effectif vers l'État européen compétent pour examiner la demande d'asile, et que la requérante n'a pas démontré d'erreur d'appréciation de l'OFII quant à sa vulnérabilité. Par conséquent, la demande d'annulation et la demande d'injonction ont été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2508256(TA77-2508256)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a rappelé que ces conditions peuvent être refusées si le demandeur d'asile n'a pas présenté sa demande dans le délai de 90 jours sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a rejeté la requête, estimant que les circonstances personnelles invoquées par M. A ne constituaient pas un motif légitime pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509020(TA77-2509020)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA77-2415444(TA77-2415444)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2107131 du 18 août 2022, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pris aucune mesure pour réexaminer la situation de Mme A et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, malgré plusieurs relances. En application des articles L. 911-2, L. 911-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen et à cette délivrance dans un délai déterminé, sous astreinte. La solution retenue vise à assurer l’exécution effective de la chose jugée.

7 juillet 2025Résumé IA
← Précédent503504505506507508509Suivant →Page 506/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions