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Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mars 2023 retirant la carte de séjour pluriannuelle de Mme D et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la seule déclaration de séparation de Mme D dans le cadre d'une procédure de divorce ne suffisait pas à établir une fraude, la communauté de vie n'étant pas rompue à la date de délivrance du titre. La décision s'appuie sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, contrairement à l'avis du collège des médecins de l'OFII, M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement demandé la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante a informé le juge que sa requête était devenue sans objet. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques après que M. A C, candidat tête de liste aux élections municipales de Villeneuve-Saint-Georges, n'a pas déposé son compte de campagne dans le délai légal. En application des articles L. 52-12, L. 52-15 et L. 118-3 du code électoral, le tribunal a jugé que cette omission constituait un manquement d'une particulière gravité aux règles de financement électoral. En l'absence de justification, M. C a été déclaré inéligible pour une durée d'un an à compter du jugement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant une agente publique, Mme B, à l'Université Gustave Eiffel au sujet d'un refus de complément indemnitaire annuel. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que Mme B est affectée à la mairie de Sevran (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation pour délivrance d'un récépissé ne retire pas la décision implicite contestée. La solution retenue est un rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'erreur sur la date d'entrée en France n'était pas établie. Enfin, concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rappelé que cette décision n'a pas à être motivée spécifiquement et que les dispositions des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas exclusives l'une de l'autre.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 14 avril 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que la préfète n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mai 2025 mettant fin à l'hébergement d'urgence de M. A B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de se retrouver sans abri. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le maintien dans l'hébergement d'urgence jusqu'à une orientation adaptée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation de la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, estimant que le préfet était compétent en application des articles L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant turc. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour en qualité d'ascendante à charge de ressortissantes de l'Union européenne et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que Mme A n'apportait pas la preuve de sa situation de dépendance financière vis-à-vis de ses filles, condition requise par l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et du caractère non établi de l'intensité de ses liens familiaux.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justification de la déclaration d'entrée dans l'espace Schengen), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue repose sur l'application de l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen et de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et la signataire compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions relatives à l'état de santé de la requérante ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de contrat de travail ou d’autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour temporaire mention « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 5 avril 2023. Le tribunal a substitué la base légale de la décision en retenant les stipulations de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du préfet du Val-de-Marne du 9 mai 2025 ordonnant le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 412-5 du code des procédures civiles d'exécution. Cependant, l'expulsion ayant été exécutée le 27 juin 2025, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Opace Formation contestant son déréférencement de la plateforme "moncompteformation" pour douze mois, prononcé par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été établie. Elle a jugé que la matérialité des faits reprochés, à savoir le financement de matériel informatique donné aux stagiaires via des frais pédagogiques, était établie par une enquête téléphonique, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 6323-20, L. 6333-1 et R. 6333-6 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de résident, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant en situation irrégulière depuis le 1er février 2025 et privé de ressources, et a relevé que le dysfonctionnement du téléservice ANEF l'empêchait d'obtenir un rendez-vous. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.