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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 511/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410548(TA77-2410548)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que le requérant ne pouvait ignorer, lors de sa demande d'asile, le risque d'éloignement en cas de refus définitif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410647(TA77-2410647)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2402028(TA77-2402028)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour carence dans son relogement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2410644(TA77-2410644)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de la mère et de la fratrie du requérant, ainsi que du rôle de soutien familial qu'il exerçait après le décès de son père. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2502423(TA77-2502423)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour l'attribution d'un logement. La requête n'était pas signée par son auteur et ne comportait pas l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 22 février 2025, la requérante n'a pas remédié à ces vices dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2504443(TA77-2504443)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413201(TA77-2413201)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 à L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle et de ressources de l'intéressé, ainsi que de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507539(TA77-2507539)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au 1° comme base légale de l'obligation de quitter le territoire, et le 2° de l'article L. 612-3 du même code pour le refus de délai de départ volontaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition des parties et application des articles L. 922-1 à L. 922-3 du CESEDA.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410536(TA77-2410536)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et du pays de destination fixé.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410611(TA77-2410611)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402429(TA77-2402429)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait sa méconnaissance de l'outil informatique pour justifier son défaut de transmission de pièces complémentaires sur la plateforme dédiée. Le tribunal a jugé que la procédure dématérialisée était légalement applicable dans le Val-de-Marne depuis le 5 août 2021, en vertu du décret n° 2015-1423 du 5 novembre 2015 et de l'arrêté du 30 juillet 2021. Dès lors, l'administration était fondée à classer la demande sans suite, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour l'intéressé d'avoir produit les pièces dans le délai imparti.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2300284(TA77-2300284)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2108846(TA77-2108846)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait le coefficient d’entretien de 1,20 appliqué à sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, et sollicitait un coefficient de 1,10 ou inférieur. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’un coefficient inférieur à 1,10, faute d’avoir été soulevée dans la réclamation préalable, conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les travaux invoqués (vétusté, toiture, chauffage) ne justifiaient pas une modification du coefficient d’entretien, car ils relevaient de réparations courantes sans changement des caractéristiques physiques de l’immeuble. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière et à la doctrine administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2410282(TA77-2410282)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B. La requérante soutenait que ce classement était intervenu avant l’expiration du délai de deux mois qui lui avait été imparti pour produire des pièces complémentaires. Le tribunal fait droit à ce moyen, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui ne permet un classement sans suite qu’après l’expiration du délai fixé par la mise en demeure. La décision est annulée et le préfet doit reprendre l’instruction de la demande.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2507393(TA77-2507393)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne en date du 26 mars 2025. Cet arrêté enjoignait à M. A B, en application de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, de se dessaisir de ses armes en raison de signalements pour des faits de violence et d'usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision préfectorale, qui prévoit des modalités de dessaisissement non définitives, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509231(TA77-2509231)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) par une ressortissante sri-lankaise, réfugiée, qui ne parvenait pas à déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour via la plateforme numérique ANEF, ce qui menaçait son contrat de travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne l’a convoquée pour déposer son dossier, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que la requête avait été nécessaire pour obtenir cette solution, a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509047(TA77-2509047)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant à M. B l’habilitation d’accès aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette décision avait entraîné la perte de son emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307492(TA77-2307492)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508860(TA77-2508860)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation, exposée à un risque de transfert vers l'État responsable de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée le 8 juillet 2025 pour procéder à cet enregistrement, rendant ainsi sans objet la demande principale sur le fondement de la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413615(TA77-2413615)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait avoir transmis l’ensemble des documents demandés dans le délai imparti. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces dans le délai, sauf circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur. Il a précisé que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions et qu’il appartient à l’administration de produire des éléments contredisant les allégations étayées du requérant. En l’espèce, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que la préfecture n’avait pas apporté la preuve que M. B n’avait pas répondu dans les délais ou que ses pièces étaient incomplètes.

3 juillet 2025Résumé IA
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