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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 513/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2508860(TA77-2508860)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation, exposée à un risque de transfert vers l'État responsable de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée le 8 juillet 2025 pour procéder à cet enregistrement, rendant ainsi sans objet la demande principale sur le fondement de la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407055(TA77-2407055)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’il n’avait pas produit, lors de son entretien d’assimilation, un acte de naissance comportant une légalisation actualisée. Le tribunal rappelle que, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces requises lors de l’entretien peut légalement justifier un classement sans suite, sauf si le demandeur justifie de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. En l’espèce, le requérant n’ayant pas démontré une telle impossibilité, le tribunal exerce un contrôle restreint sur l’appréciation de l’administration et rejette la requête.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407171(TA77-2407171)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement d’urgence suite à la fin de son bail pour travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable ou la preuve de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2300284(TA77-2300284)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2507393(TA77-2507393)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne en date du 26 mars 2025. Cet arrêté enjoignait à M. A B, en application de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, de se dessaisir de ses armes en raison de signalements pour des faits de violence et d'usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exécution de la décision préfectorale, qui prévoit des modalités de dessaisissement non définitives, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2509094(TA77-2509094)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (circulation, travail, vie familiale). En cours d'instance, le préfet a mis à disposition de M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à voyager et à revenir en France jusqu'au 30 septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501306(TA77-2501306)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides de lui reconnaître le statut d’apatride. La requête, enregistrée le 29 janvier 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision attaquée le 14 octobre 2024. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2505690(TA77-2505690)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fresnes sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état des immeubles avoisinants avant des travaux de réhabilitation du groupe scolaire Pasteur B U. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les constats initiaux pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir un rapport en fin de travaux a été rejetée, de même que sa demande de fixation d'une provision, cette compétence relevant du président de la juridiction.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507670(TA77-2507670)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré son intégration sociale et la présence de ses enfants scolarisés en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501217(TA77-2501217)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne l’a expulsé du territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait formulé aucun moyen de droit à l’appui de sa demande, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507001(TA77-2507001)

**Sujet principal :** Demande d’injonction à un préfet de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour par le travail). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête pour défaut d’urgence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étant pas satisfaite. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-1906344(TA77-1906344)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303925(TA77-2303925)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait été retirée par le département le 21 juin 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également devenue sans objet, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-1906064(TA77-1906064)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre) concerne le refus de restitution de la contribution sociale généralisée (CSG) acquittée par Mme A sur une plus-value de cession de valeurs mobilières réalisée en 2017, à la suite de l'augmentation rétroactive du taux de CSG prévue par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018. La requérante contestait l'application de ce nouveau taux à une cession intervenue avant l'entrée en vigueur de la loi, en invoquant une méconnaissance du principe de non-discrimination (article 14 de la CEDH) et de la protection de la propriété (article 1er du premier protocole additionnel). Le tribunal a été saisi de deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) visant à contester la conformité de ces dispositions législatives aux principes de non-rétroactivité et d'égalité, mais la première a été refusée par ordonnance et la seconde a été soulevée après une nouvelle interprétation du Conseil d'État. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure montre un débat sur la date du fait générateur de l'impôt (cession ou 31 décembre)

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507002(TA77-2507002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de sa date d'entrée en France et de son activité professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction préalable.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2107468(TA77-2107468)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A B, agent du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges, d’une demande indemnitaire fondée sur plusieurs fautes commises par l’établissement, notamment l’illégalité de décisions fixant son taux d’incapacité permanente partielle, un retard dans l’exécution d’un jugement, et des manquements aux obligations de sécurité et de suivi médical. La requérante sollicite également une expertise avant dire droit pour évaluer ses préjudices corporels et moraux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou ne lui causaient pas de préjudice direct, et a refusé d’ordonner l’expertise. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute et sans faute de la puissance publique, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2410282(TA77-2410282)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B. La requérante soutenait que ce classement était intervenu avant l’expiration du délai de deux mois qui lui avait été imparti pour produire des pièces complémentaires. Le tribunal fait droit à ce moyen, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui ne permet un classement sans suite qu’après l’expiration du délai fixé par la mise en demeure. La décision est annulée et le préfet doit reprendre l’instruction de la demande.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402429(TA77-2402429)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait sa méconnaissance de l'outil informatique pour justifier son défaut de transmission de pièces complémentaires sur la plateforme dédiée. Le tribunal a jugé que la procédure dématérialisée était légalement applicable dans le Val-de-Marne depuis le 5 août 2021, en vertu du décret n° 2015-1423 du 5 novembre 2015 et de l'arrêté du 30 juillet 2021. Dès lors, l'administration était fondée à classer la demande sans suite, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour l'intéressé d'avoir produit les pièces dans le délai imparti.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2108846(TA77-2108846)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait le coefficient d’entretien de 1,20 appliqué à sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, et sollicitait un coefficient de 1,10 ou inférieur. La juridiction a jugé irrecevable la demande d’un coefficient inférieur à 1,10, faute d’avoir été soulevée dans la réclamation préalable, conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les travaux invoqués (vétusté, toiture, chauffage) ne justifiaient pas une modification du coefficient d’entretien, car ils relevaient de réparations courantes sans changement des caractéristiques physiques de l’immeuble. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la taxe foncière et à la doctrine administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2202482(TA77-2202482)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, contestant son licenciement disciplinaire pour avoir obtenu un faux "pass sanitaire". Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté contesté précisait les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision, en application du code des relations entre le public et l'administration.

3 juillet 2025Résumé IA
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