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Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 10 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas démontré que la mise en demeure du 30 juillet 2024 avait été régulièrement notifiée au demandeur via son espace personnel, conformément à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. En l'absence de preuve d'une notification valable, le motif de classement sans suite n'était pas établi. La décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 octobre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait avoir transmis l’ensemble des documents demandés dans le délai imparti. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces dans le délai, sauf circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur. Il a précisé que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions et qu’il appartient à l’administration de produire des éléments contredisant les allégations étayées du requérant. En l’espèce, le tribunal a annulé la décision de classement sans suite, estimant que la préfecture n’avait pas apporté la preuve que M. B n’avait pas répondu dans les délais ou que ses pièces étaient incomplètes.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire mention « salarié ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a toutefois condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme B, ressortissante vénézuélienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail de l'intéressée et du risque de perte d'emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer un récépissé dès lors que la demande était complète, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de la CAF de Seine-et-Marne pour un indu de prime d'activité de 2 211,59 euros. La requérante n'a pas fourni les précisions ou justificatifs demandés pour étayer son moyen, malgré une invitation à régulariser. Ses conclusions visant à obtenir un échéancier de paiement ont également été rejetées, car cette demande relève de la seule compétence de l'administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) par une ressortissante sri-lankaise, réfugiée, qui ne parvenait pas à déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour via la plateforme numérique ANEF, ce qui menaçait son contrat de travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne l’a convoquée pour déposer son dossier, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, considérant que la requête avait été nécessaire pour obtenir cette solution, a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal rappelle que, selon l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti peut justifier un tel classement, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. Il souligne que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions et que l'administration doit apporter des éléments pour contredire les allégations étayées du requérant. En l'espèce, le tribunal constate que M. A soutient avoir transmis tous les documents demandés dans les délais, mais il ne se prononce pas sur le fond de l'affaire dans cet extrait. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal semble inviter à un examen approfondi des preuves.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester son assignation à résidence et obtenir des sauf-conduits afin de se rendre à des rendez-vous médicaux. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a accordé les sauf-conduits sollicités, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a constaté ce désistement et a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a également rejeté les conclusions de l'État tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête, bien que devenue sans objet, ne présentait pas un caractère abusif.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante algérienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la menace de rupture de son contrat de travail. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour la remise d'un nouveau récépissé. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant à M. B l’habilitation d’accès aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que cette décision avait entraîné la perte de son emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne, au motif qu'elle n'avait pas fourni une attestation de niveau linguistique B1. La requérante invoquait son handicap (surdité) et sa pratique de la langue des signes française pour justifier cette impossibilité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production de pièces justifie un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, dûment justifiée. En l'espèce, Mme A n'a pas produit le certificat médical prévu par l'article 37-1 du même décret pour attester de l'impossibilité liée à son handicap. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la décision de classement sans suite n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. B contre la décision de la préfète du Val-de-Marne du 6 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. Le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions, mais un contrôle restreint sur l'opportunité du classement en l'absence de production. En l'espèce, le tribunal constate que le requérant soutient avoir transmis les documents demandés dans les délais, mais la décision ne détaille pas l'issue du litige, se bornant à exposer les principes juridiques applicables.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait d'un récépissé et que sa vie familiale et professionnelle n'était pas compromise à court terme. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'illégalité de la décision, notamment la violation des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision préfectorale plaçant la requérante dans une situation précaire, et a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en exigeant que la demande de titre de séjour soit déposée dans l'année suivant l'obtention du diplôme, condition non prévue par les textes applicables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-10.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et de lui délivrer une attestation, exposée à un risque de transfert vers l'État responsable de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée le 8 juillet 2025 pour procéder à cet enregistrement, rendant ainsi sans objet la demande principale sur le fondement de la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en mettant à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’il n’avait pas produit, lors de son entretien d’assimilation, un acte de naissance comportant une légalisation actualisée. Le tribunal rappelle que, sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces requises lors de l’entretien peut légalement justifier un classement sans suite, sauf si le demandeur justifie de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. En l’espèce, le requérant n’ayant pas démontré une telle impossibilité, le tribunal exerce un contrôle restreint sur l’appréciation de l’administration et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A B, agent du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges, d’une demande indemnitaire fondée sur plusieurs fautes commises par l’établissement, notamment l’illégalité de décisions fixant son taux d’incapacité permanente partielle, un retard dans l’exécution d’un jugement, et des manquements aux obligations de sécurité et de suivi médical. La requérante sollicite également une expertise avant dire droit pour évaluer ses préjudices corporels et moraux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou ne lui causaient pas de préjudice direct, et a refusé d’ordonner l’expertise. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour faute et sans faute de la puissance publique, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Logial-COOP, venant aux droits de Logial-OPH, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant le système de ventilation d'une résidence à Alfortville. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle, la garantie biennale ou décennale des constructeurs (Atelier Mourgue, MGBR, IPH, BTP Consultants) et la mise en jeu de l'assurance dommages-ouvrage auprès de la SMABTP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les désordres, liés à l'incompatibilité entre des appareils à gaz et une VMC, n'étaient pas établis dans leur existence et leur imputabilité aux constructeurs. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et des garanties légales, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement d’urgence suite à la fin de son bail pour travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable ou la preuve de dépôt de sa demande, comme l’exigent les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.