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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant reconstituer sa vie familiale au Brésil où il a vécu jusqu'à 36 ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne refusant de réduire sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 545,14 euros. Cette dette résultait d'une divergence entre les pensions alimentaires déclarées par le requérant à la caisse et celles déclarées aux services fiscaux, ce qui a conduit à un indu pour la période de février à décembre 2022. Le tribunal estime que l'indu est fondé en droit, sur la base des dispositions du code de la construction et de l'habitation. En outre, les conclusions indemnitaires de M. D sont irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.
conditions, et alors que l'intéressé ne justifie d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir de régularisation. 7. Il résulte de tout ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour. Par suite, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au préfet du Val-de-Marne.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de rendez-vous pour le dépôt d'un titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Lors de l'audience, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, la préfecture l'ayant convoquée et lui ayant remis un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la requête avait permis de résoudre la situation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 20 mai 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la préfète de l'Essonne était territorialement compétente et que son directeur de cabinet disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré d'une atteinte à sa vie privée et familiale, estimant que M. D, entré récemment en France et sans justificatif d'insertion professionnelle ou de liens familiaux stables, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a produit un extrait AGDREF attestant de la délivrance du titre sollicité, valable du 24 février 2025 au 23 février 2026. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées, et aucune somme n’est mise à la charge de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points. Le requérant demandait également le crédit de 4 points suite à un stage de sensibilisation et la restitution de son permis avec un solde de 12 points. Le ministre a fait valoir que, postérieurement à la requête, les 4 points avaient été crédités et que le permis de M. B avait recouvré sa validité avec un capital de 12 points. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux, en l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation de sa part dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de la requête. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement automatique en cas de non-confirmation après rejet d’un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour fondée sur l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal constate que la demande de titre de séjour a été déposée par voie dématérialisée et que, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du CESEDA, le préfet est tenu de délivrer des attestations de prolongation d’instruction jusqu’à ce qu’il statue. En l’espèce, le préfet n’a pas renouvelé l’attestation de M. B après le 3 janvier 2025, ce qui caractérise un défaut de délivrance des documents provisoires nécessaires à la régularité de son séjour. Le tribunal retient que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), mais que l’administration n’a pas respecté son obligation de maintien des attestations de prolong
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérien, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les décisions étaient fondées sur le caractère tardif de la demande d'asile, a annulé ces refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'OFII n'a pas suffisamment motivé ses décisions et a commis une erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A, ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 mars 2024 par laquelle l’OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la requête était devenue sans objet, la requérante ayant obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’OFPRA du 18 mars 2024, notifiée le 11 avril 2024, perdant ainsi la qualité de demandeur d’asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions d’accueil des demandeurs d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 18 juin 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête en annulation. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné le fondement de la décision au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant la décision préfectorale légalement fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Saribob tendant à la décharge de la taxe sur les logements vacants pour les années 2022 et 2023. La société soutenait que la vacance de ses appartements à Villejuif était indépendante de sa volonté, en raison d’une interdiction de location imposée par la commune. Le tribunal a jugé qu’il incombait au contribuable de prouver le caractère involontaire de la vacance ou la nécessité de travaux importants, ce que la SCI n’a pas démontré. La décision s’appuie sur l’article 232 du code général des impôts et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Bezons (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1, 7, 8 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que Mme C ne démontrait pas la réalité et la stabilité de ses liens familiaux en France avec ses trois enfants, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la poursuite de leur vie familiale dans leur pays d'origine commun. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.