LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 541/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310334(TA77-2310334)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la préfète du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal constate que M. A a spontanément remis les clés de son logement le 3 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2308421(TA77-2308421)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2308115(TA77-2308115)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2023, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2507715(TA77-2507715)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A C d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué la requérante pour déposer son dossier complet et obtenir un récépissé, rendant ainsi sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A C au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508488(TA77-2508488)

Ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejetant la demande de réexamen de M. B. Le requérant contestait le rejet de sa demande de suspension de l'obligation de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, invoquant une erreur d'appréciation de l'urgence et une méconnaissance du droit à un recours effectif. Le juge rappelle que l'article L. 522-3 du code de justice administrative ne permet pas un réexamen de la requête initiale, mais que le requérant peut présenter une nouvelle demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, en soulevant des moyens ou éléments nouveaux. La requête est rejetée comme mal fondée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506392(TA77-2506392)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du directeur du centre pénitentiaire de Réau instaurant des fouilles intégrales systématiques à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés, et des risques avérés d'introduction d'objets interdits. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2308170(TA77-2308170)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 760 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a relevé que l'indu résultait d'une erreur de traitement imputable à la caisse et non d'une fraude de l'allocataire. Compte tenu de la situation de précarité de Mme A, mère célibataire et étudiante infirmière aux faibles revenus, le tribunal a estimé que les conditions pour une remise totale étaient réunies. Il a donc annulé la décision du 12 juillet 2023 et accordé à Mme A une remise gracieuse intégrale de sa dette, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2308959(TA77-2308959)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 3 974 euros présentée par Mme B. La requête est irrecevable car la requérante n’a pas saisi au préalable la caisse d’allocations familiales d’une demande de remise, condition nécessaire pour saisir le juge. À titre subsidiaire, le tribunal relève que l’indu résulte d’une erreur de déclaration de Mme B et que sa situation financière ne justifie pas une remise. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309450(TA77-2309450)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 807 euros notifié par la CAF de Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu était fondé sur les articles R.823-10 et R.823-12 du code de la construction et de l'habitation, car le fils de Mme A avait quitté le logement en décembre 2022, cessant ainsi de remplir les conditions d'octroi de l'aide. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309666(TA77-2309666)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Val-de-Marne du 15 juin 2023, qui rejetait sa contestation d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 260 euros pour la période de juillet à octobre 2022. M. A soutenait avoir signalé sa reprise d’activité en juillet 2022, mais que le traitement tardif de sa déclaration par la CAF était à l’origine de l’indu. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le bien-fondé de la dette était établi et que le retard de traitement imputable à l’administration ne faisait pas obstacle à la récupération de l’indu, en application des articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2310498(TA77-2310498)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne du 12 juillet 2023, qui lui accordait une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnelle au logement de 184 euros. Mme B soutenait que la dette résultait d’une erreur de traitement imputable à la caisse et demandait l’annulation totale de l’indu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la caisse dans la constitution de la dette ne justifiait pas une dispense totale de remboursement, et a confirmé la remise partielle accordée. Cette solution s’appuie sur les articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508431(TA77-2508431)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la seule circonstance de se trouver en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre ne suffisait pas à caractériser l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505775(TA77-2505775)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de la décision du 14 avril 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal de l'intéressé et de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404875(TA77-2404875)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Elle écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou familiale en France ou de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408235(TA77-2408235)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que la compétence du signataire est établie et que la situation personnelle du requérant a été examinée. Il relève notamment que la demande d'asile de M. C a été définitivement rejetée en 2020, ce qui justifiait la mesure d'éloignement sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406710(TA77-2406710)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des risques pour sa vie en cas de retour au Pakistan et son souhait d'intégration en France. Le tribunal a écarté ces moyens, relevant l'absence de précisions sur sa situation personnelle et familiale, et le rejet préalable de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La décision est fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508459(TA77-2508459)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui contestait le retrait de son permis de visite par le directeur du centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée se trouve à Paris, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406713(TA77-2406713)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 mai 2024 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit de l'intéressé à se maintenir en France avait cessé à la suite du rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant ses attaches familiales. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406714(TA77-2406714)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens sur l’asile étaient inopérants, la décision ne relevant pas d’un transfert. Il a également estimé que le requérant pouvait présenter une demande de réexamen de sa demande d’asile et que son droit au séjour avait pris fin suite au rejet de sa demande par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2210976(TA77-2210976)

Le Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) a statué sur le renvoi de l'affaire par le Conseil d'État concernant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année réclamés à Mme C. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2016, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif. Il a également rejeté comme irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite rejetant le recours gracieux contre l'indu de RSA de 2017, faute de preuve de son existence. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme C tendant à la décharge des indus de RSA et de prime d'activité, en application des articles L. 262-46 et L. 842-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 114-21 et R. 262-92 du code de la sécurité sociale, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que la prescription n'était pas acquise.

19 juin 2025Résumé IA
← Précédent538539540541542543544Suivant →Page 541/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions